<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><Publication xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" ID="F980" type="Fiche d'information conditionnée" xsi:noNamespaceSchemaLocation="../Schemas/3.3/Publication.xsd" dateDerniereModificationImportante="2026-03-01T00:00:00" spUrl="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F980"><dc:title>Séparation de corps</dc:title><dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator><dc:subject>Famille - Scolarité</dc:subject><dc:description>La séparation de corps permet aux époux de résider séparément, elle ne met pas fin au mariage.</dc:description><dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher><dc:contributor>Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)</dc:contributor><dc:date>modified 2026-03-01</dc:date><dc:type>Fiche pratique</dc:type><dc:format>text/xml</dc:format><dc:identifier>F980</dc:identifier><dc:source>https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038310500, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070721/LEGISCTA000006150007/#LEGISCTA000006150007, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070721/LEGISCTA000006150009/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070721/LEGISCTA000006150012/#LEGISCTA000006150012, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070716/LEGISCTA000039487417, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070716/LEGISCTA000039487752/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070716/LEGISCTA000006149738/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006411874, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006411899/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070716/LEGISCTA000006181719, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070716/LEGISCTA000006181722/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070716/LEGISCTA000006165255/#LEGISCTA000006165255, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070716/LEGISCTA000033737471/</dc:source><dc:language>Fr</dc:language><dc:relation>isPartOf N159</dc:relation><dc:coverage>France entière</dc:coverage><dc:rights>https://www.service-public.gouv.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights><SurTitre>Fiche pratique</SurTitre><Audience>Particuliers</Audience><Canal>www.service-public.fr</Canal><FilDAriane><Niveau ID="Particuliers">Accueil particuliers</Niveau><Niveau ID="N19805">Famille - Scolarité</Niveau><Niveau ID="N159">Divorce, séparation de corps</Niveau><Niveau ID="F980" type="Fiche d'information conditionnée">Séparation de corps</Niveau></FilDAriane><Theme ID="N19805"><Titre>Famille - Scolarité</Titre></Theme><SousThemePere ID="N20092">Couple</SousThemePere><DossierPere ID="N159"><Titre>Divorce, séparation de corps</Titre><SousDossier ID="N159-1"><Titre>Divorce devant un juge (contentieux)</Titre><Fiche ID="F35837">Procédure de divorce (commune aux 3 cas de divorce contentieux)</Fiche><Fiche ID="F10569">Divorce accepté (pour acceptation du principe de la rupture du mariage)</Fiche><Fiche ID="F10577">Divorce pour faute</Fiche><Fiche ID="F10568">Divorce pour altération définitive du lien conjugal</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N159-2"><Titre>Divorce sans juge (amiable)</Titre><Fiche ID="F10567">Divorce par consentement mutuel</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N159-3"><Titre>Effets du divorce</Titre><Fiche ID="F1760">Prestation compensatoire</Fiche><Fiche ID="F36139">Droits et obligations des ex-époux après un divorce</Fiche><Fiche ID="F903">Procédure de partage des biens</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N159-4"><Titre>Séparation de corps et de biens</Titre><Fiche ID="F980">Séparation de corps</Fiche></SousDossier></DossierPere><SousDossierPere>Séparation de corps et de biens</SousDossierPere><Introduction><Texte><Paragraphe>Vous êtes mariés et vous voulez vous séparer ? La séparation de corps autorise les époux à <MiseEnEvidence>résider séparément sans rompre les liens du mariage</MiseEnEvidence>. Nous vous présentons les informations à connaître.</Paragraphe></Texte></Introduction><Texte><Chapitre><Titre><Paragraphe>Qu'est-ce que la séparation de corps ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La séparation de corps permet aux époux de <MiseEnEvidence>rester mariés</MiseEnEvidence>, <MiseEnEvidence>en étant autorisés à vivre séparément</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>La séparation de corps présente un intérêt pour des <MiseEnEvidence>époux opposés au principe du divorce</MiseEnEvidence>. Elle ne met pas à un terme définitif au mariage. Elle permet à l’époux qui a peu de ressources de bénéficier de la protection offerte par le mariage.</Paragraphe><Attention><Titre>Attention</Titre><Paragraphe>La séparation de fait est <LienInterne LienPublication="F36109" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">différente</LienInterne> de la séparation de corps. La séparation de fait désigne une <MiseEnEvidence>situation non officielle</MiseEnEvidence> <MiseEnEvidence>dans laquelle les époux ne vivent plus ensemble</MiseEnEvidence>, mais restent mariés. La séparation de corps a une valeur juridique, elle est prévue par la loi.</Paragraphe></Attention><Paragraphe>La séparation de corps <MiseEnEvidence>entraîne toujours la séparation de biens</MiseEnEvidence>. Le <LienIntra LienID="R44664" type="Définition de glossaire">patrimoine</LienIntra> commun des époux doit être partagé.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Qui peut demander la séparation de corps ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La séparation de corps peut être demandée <MiseEnEvidence>uniquement par des personnes mariées</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Comment obtenir la séparation de corps ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Elle peut être ordonnée par le <MiseEnEvidence>juge</MiseEnEvidence> ou établie <MiseEnEvidence>à l’amiable</MiseEnEvidence> par <LienIntra LienID="R17852" type="Définition de glossaire">acte sous signature privée</LienIntra>.</Paragraphe><Attention><Titre>Attention</Titre><Paragraphe>Si l'un ou/et l'autre des époux est sous <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F39100" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">mesure de protection</LienInterne></MiseEnEvidence>, le divorce par consentement mutuel n'est <MiseEnEvidence>pas possible</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Attention><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>Séparation de corps devant le juge</Titre><Paragraphe>Lorsque les époux veulent se séparer mais ne s’entendent pas sur leur séparation, ils peuvent faire une procédure de séparation de corps judiciaire.</Paragraphe><Paragraphe>Elle peut être demandée dans les cas suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Demande en séparation de corps acceptée</MiseEnEvidence> lorsque les époux sont d’accord pour se séparer, mais ne s’entendent pas sur les conséquences de cette séparation (pension alimentaire, garde des enfants...),</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Demande en séparation de corps pour faute</MiseEnEvidence> lorsque les époux se reprochent des faits qui rendent la vie commune intolérable (infidélité, violence...),</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Demande en séparation de corps pour altération définitive du lien conjugal </MiseEnEvidence>lorsque les époux vivent séparés depuis au moins 1 an.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Chacun des époux doit avoir un <MiseEnEvidence>avocat.</MiseEnEvidence> Si leurs ressources sont insuffisantes, ils peuvent bénéficier de <LienInterne LienPublication="F18074" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">l'aide juridictionnelle</LienInterne> pour prendre en charge tout ou partie des frais.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R14218" sve="non" type="Local"><Titre>Avocat</Titre><RessourceWeb URL="https://www.cnb.avocat.fr/annuaire-des-avocats-de-france"/><Source ID="R30762">Conseil national des barreaux (CNB)</Source></OuSAdresser><Paragraphe>Le <MiseEnEvidence>juge aux affaires familiales (Jaf)</MiseEnEvidence> du tribunal judiciaire est compétent.</Paragraphe><Paragraphe>La demande est faite par <LienIntra LienID="R12538" type="Définition de glossaire">assignation</LienIntra> par <MiseEnEvidence>l'avocat</MiseEnEvidence> de l'époux qui demande la séparation de corps (<Expression>le <LienIntra LienID="R31718" type="Définition de glossaire">demandeur)</LienIntra></Expression> ou par<MiseEnEvidence> requête conjointe</MiseEnEvidence> rédigée par les avocats des 2 époux.</Paragraphe><Paragraphe><MiseEnEvidence>La représentation par <MiseEnEvidence>avocat</MiseEnEvidence> est obligatoire</MiseEnEvidence> dès le début de la procédure <MiseEnEvidence>pour les 2 époux</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Lors d’une assignation, l’époux qui n’a pas pris l’initiative de la séparation de corps (le <LienIntra LienID="R31717" type="Définition de glossaire">défendeur</LienIntra>) dispose d’un délai de <MiseEnEvidence>15 jours</MiseEnEvidence> pour prendre un avocat. S’il ne prend pas d’avocat, il ne peut faire aucune demande, ni se défendre seul.</Paragraphe><Paragraphe>L'assignation constitue les<MiseEnEvidence> <LienIntra LienID="R61996" type="Définition de glossaire">conclusions</LienIntra></MiseEnEvidence> de l'époux demandeur, c'est-à-dire ses demandes et ses arguments.</Paragraphe><Paragraphe>Elle doit indiquer le type de séparation de corps demandé :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Pour <LienInterne LienPublication="F10568" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">altération définitive du lien conjugal</LienInterne></Paragraphe></Item></Liste><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Pour <LienInterne LienPublication="F10569" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">acceptation du principe de la séparation</LienInterne>.</Paragraphe></Item></Liste><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Lorsqu’un époux souhaite demander une séparation de corps pour <LienInterne LienPublication="F10577" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">faute</LienInterne>, il ne doit pas indiquer ce motif dans l'assignation.</Paragraphe></ASavoir><Paragraphe>Des demandes de <Expression>mesures provisoires</Expression> peuvent être sollicitées dans l’assignation, c'est-à-dire une organisation temporaire concernant les enfants et les biens des époux durant la procédure.</Paragraphe><Paragraphe>La demande en séparation de corps contient obligatoirement les éléments suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Lieu, jour et heure de l'audience d'orientation et sur mesures provisoires (AOMP)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Proposition de <LienIntra LienID="R52937" type="Définition de glossaire">liquidation</LienIntra> des intérêts financiers et patrimoniaux des époux</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Rappel aux époux de l’information qu’ils peuvent tenter de résoudre les conflits à l’amiable par un <LienInterne LienPublication="F34355" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">médiateur familial</LienInterne><LienInterne LienPublication="F34355" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers"/></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Rappel aux époux qu’ils peuvent demander au <LienInterne LienPublication="R45626" type="Sigle">Jaf</LienInterne> l’homologation des accords partiels ou complets sur <LienInterne LienPublication="F3132" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">l'exercice de l'autorité parentale</LienInterne> et sur les conséquences de leur séparation (fin de la vie commune...).</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La demande de séparation de corps est examinée lors d'une audience appelée <Expression>audience d'orientation et mesures provisoires (</Expression>AOMP). Lors de cette audience, les époux doivent être représentés par leurs avocats ou être présents assistés de leurs avocats.</Paragraphe><Paragraphe>Cette audience (AOMP) permet de<MiseEnEvidence> prendre les mesures provisoires</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le juge peut :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit constater l'accord des époux pour une <LienInterne LienPublication="F1732" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">procédure participative</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit renvoyer l'affaire à la <LienIntra LienID="R51262" type="Définition de glossaire">mise en état</LienIntra> en prévoyant un calendrier avec des dates d'avancement du dossier</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit renvoyer l'affaire à une audience de plaidoirie.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>À l’issue de l'audience d'orientation, le juge peut décider de renvoyer le dossier dans une phase de la procédure appelée <LienIntra LienID="R51262" type="Définition de glossaire">mise en état</LienIntra> si les époux ont des demandes à présenter.</Paragraphe><Paragraphe><MiseEnEvidence>Comprendre la mise en état</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>Lors de cette période, les avocats doivent présenter leurs<MiseEnEvidence> demandes et leurs arguments</MiseEnEvidence> (appelées <Expression>moyens</Expression>) dans un écrit nommé <Expression>conclusions</Expression>, accompagné des pièces justificatives.</Paragraphe><Paragraphe>Les époux doivent s'échanger tous leurs documents : <MiseEnEvidence>c'est le principe du contradictoire. </MiseEnEvidence> Toutes <MiseEnEvidence>ces pièces et conclusions sont également communiquées électroniquement, par les avocats</MiseEnEvidence>, au <LienIntra LienID="R12700" type="Définition de glossaire">greffe</LienIntra> du tribunal.</Paragraphe><Paragraphe>Un juge, appelé <MiseEnEvidence>juge de la mise en état</MiseEnEvidence>, a pour rôle de veiller au bon déroulement de la procédure.</Paragraphe><Paragraphe>Lors des audiences de mise en état, <MiseEnEvidence>ce juge vérifie que l'échange des conclusions et des pièces</MiseEnEvidence> entre les époux a bien lieu <MiseEnEvidence>dans les délais qu'il fixe</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Les audiences de mise en état se tiennent régulièrement jusqu'à ce que le dossier soit prêt à être jugé. Elles se déroulent <MiseEnEvidence>de façon virtuelle</MiseEnEvidence> : les époux n'ont pas à se présenter au tribunal et les avocats échangent les pièces de la procédure de manière sécurisée par voie électronique.</Paragraphe><Paragraphe>Une fois le dossier complet, <MiseEnEvidence>le juge de la mise en état</MiseEnEvidence><MiseEnEvidence> clôture les échanges</MiseEnEvidence> et fixe la date d'audience de l'affaire. Cette audience est appelée <Expression>audience de plaidoiries</Expression>.</Paragraphe><Paragraphe>Les époux ne peuvent pas fournir de nouvelles conclusions ou de nouvelles pièces après la date de clôture de la mise en état.</Paragraphe><Paragraphe>Une fois le dossier complet, le dossier est orienté vers une audience de plaidoirie, les avocats représentent les époux. Ils peuvent plaider ou simplement déposer leur dossier.</Paragraphe><Paragraphe>À la fin de l'audience, le juge donne la date du <Expression>délibéré</Expression>, c'est-à-dire la date à laquelle le jugement de séparation de corps est rendu.</Paragraphe><Paragraphe>Le juge aux affaires familiales <MiseEnEvidence>prononce cette séparation de corps</MiseEnEvidence> en précisant le fondement juridique (pour altération définitive du lien conjugal, pour faute, ou séparation acceptée).</Paragraphe><Paragraphe>Le juge se prononce également sur toutes les demandes présentées par les époux (<LienInterne LienPublication="F18785" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">résidence</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="F991" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">pension alimentaire pour les enfants</LienInterne> etc.).</Paragraphe><Paragraphe><MiseEnEvidence>Les avocats doivent remettre à chacun des époux une copie certifiée conforme</MiseEnEvidence> du jugement de séparation de corps.</Paragraphe><Paragraphe>Le jugement de séparation peut être contesté en faisant appel dans le <LienInterne LienPublication="F31111" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">délai d’un mois</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Ce délai commence à partir de la <LienIntra LienID="R10915" type="Définition de glossaire">signification</LienIntra> de la décision par un <LienInterne LienPublication="F2158" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">commissaire de justice</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>L’appel se fait auprès de la cour appel <MiseEnEvidence>par l'intermédiaire d'un avocat</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R14218" sve="non" type="Local"><Titre>Avocat</Titre><RessourceWeb URL="https://www.cnb.avocat.fr/annuaire-des-avocats-de-france"/><Source ID="R30762">Conseil national des barreaux (CNB)</Source></OuSAdresser><Paragraphe>Le jugement de séparation de corps devenu <LienIntra LienID="R19325" type="Définition de glossaire">définitif</LienIntra>, il doit être mentionné en marge de l’acte de naissance et de l’acte de mariage de chacun des époux.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>Séparation de corps par consentement mutuel</Titre><Paragraphe>La procédure de séparation de corps par consentement mutuel est identique à celle du <LienInterne LienPublication="F10567" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">divorce par consentement mutuel</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Chacun des époux est <MiseEnEvidence>obligatoirement assisté par un avocat</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R14218" sve="non" type="Local"><Titre>Avocat</Titre><RessourceWeb URL="https://www.cnb.avocat.fr/annuaire-des-avocats-de-france"/><Source ID="R30762">Conseil national des barreaux (CNB)</Source></OuSAdresser><Paragraphe>Si leurs ressources sont insuffisantes, ils peuvent bénéficier de <LienInterne LienPublication="F18074" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">l'aide juridictionnelle</LienInterne> pour prendre en charge tout ou partie des frais.</Paragraphe><Paragraphe>Les<MiseEnEvidence> avocats vont écrire le projet de convention</MiseEnEvidence> de séparation de corps.</Paragraphe><Paragraphe>La convention doit notamment comprendre les informations suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Conditions <LienInterne LienPublication="F3132" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">d'exercice de l'autorité parentale</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Mention que le mineur a été informé par ses parents de son <LienInterne LienPublication="F10479" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">droit à être entendu</LienInterne> par le juge</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienIntra LienID="R51704" type="Définition de glossaire">État liquidatif</LienIntra> du régime matrimonial ou déclaration sur l'honneur qu'il n'y a rien à partager.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Chaque avocat adresse le projet de convention par lettre recommandée avec accusé de réception à l'époux qu'il assiste.</Paragraphe><Paragraphe>Les époux ont un délai de réflexion de <MiseEnEvidence>15 jours</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Il faut <MiseEnEvidence>attendre la fin de ce délai pour signer</MiseEnEvidence> la convention.</Paragraphe><Paragraphe>La convention est <MiseEnEvidence>signée par les époux et leur avocat</MiseEnEvidence> en 3 exemplaires.</Paragraphe><Paragraphe>Les époux conservent chacun un original de la convention accompagnée de ses documents annexes. Le 3<Exposant>e</Exposant> original est pour le notaire.</Paragraphe><Paragraphe>Dans les <MiseEnEvidence>7 jours </MiseEnEvidence>qui suivent la signature, un des avocats doit transmettre le 3<Exposant>e</Exposant> exemplaire de la convention à un notaire.</Paragraphe><Attention><Titre>Attention</Titre><Paragraphe>Si un enfant mineur demande à être auditionné, la séparation de corps doit être homologuée par un juge à la demande des avocats.</Paragraphe></Attention><Paragraphe>Le notaire vérifie la présence des mentions obligatoires dans la convention et si le délai de réflexion de 15 jours a bien été respecté.</Paragraphe><Paragraphe>Le notaire classe la convention pour la conserver et éviter sa perte ou sa destruction. On dit qu’il place la convention au rang des <LienIntra LienID="R46344" type="Définition de glossaire">minutes</LienIntra>.</Paragraphe><Paragraphe>Le dépôt de la convention chez le notaire permet de donner à la convention<MiseEnEvidence> date certaine</MiseEnEvidence> et <MiseEnEvidence>force exécutoire</MiseEnEvidence>, c'est-à-dire que la convention est désormais applicable.</Paragraphe><Paragraphe>La <MiseEnEvidence>mention</MiseEnEvidence> de la séparation de corps doit être inscrite <MiseEnEvidence>en marge de l’acte de naissance et de l’acte de mariage</MiseEnEvidence> de chacun des époux.</Paragraphe></Cas></BlocCas></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Quelles sont les passerelles entre séparation de corps et divorce ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La <MiseEnEvidence>conversion en divorce n'est pas automatique</MiseEnEvidence>. Les époux séparés de corps <MiseEnEvidence>doivent</MiseEnEvidence> entamer une démarche de divorce s’ils ne veulent plus être mariés.</Paragraphe><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Passerelle entre séparation de corps et divorce par consentement mutuel</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La séparation de corps par consentement mutuel peut être convertie en divorce par consentement mutuel <MiseEnEvidence>à tout moment</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>La séparation de corps judiciaire peut être convertie en divorce par consentement mutuel à<MiseEnEvidence> tout moment</MiseEnEvidence>. La conversion est possible que la séparation de corps ait été prononcée pour faute, pour altération définitive du lien conjugal ou par acceptation du principe de la rupture du mariage.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Passerelle entre séparation de corps judiciaire et divorce judiciaire</Paragraphe></Titre><Paragraphe>L'époux contre lequel est présentée une demande en séparation de corps peut former une <LienIntra LienID="R37479" type="Définition de glossaire">demande reconventionnelle</LienIntra> en divorce.</Paragraphe><Paragraphe>L'époux contre lequel est présentée une demande en divorce peut former une demande reconventionnelle en séparation de corps.</Paragraphe><Paragraphe>L'époux qui présente une demande en divorce peut la remplacer par une procédure de séparation de corps, même en appel. Par contre, l'inverse n'est pas possible.</Paragraphe><Paragraphe>Si l'un des époux présente une demande de séparation de corps et l'autre une demande en divorce, le <LienInterne LienPublication="R45626" type="Sigle">Jaf</LienInterne> examine en premier la demande en divorce. Si les conditions sont réunies, le divorce est prononcé. Dans le cas contraire, le juge examine la demande de séparation de corps.</Paragraphe><Paragraphe>Quand les 2 demandes (l'une en divorce, l'autre en séparation de corps) sont fondées sur<MiseEnEvidence> la faute,</MiseEnEvidence> le Jaf examine simultanément les demandes. S'il les accepte, il prononce le divorce aux torts partagés des époux.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe><MiseEnEvidence/>Le divorce peut être demandé<MiseEnEvidence> s’il s'est écoulé <MiseEnEvidence>2 ans</MiseEnEvidence> après le jugement de séparation de corps</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></ASavoir></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>À quelle date la séparation de corps prend-elle effet ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La séparation de corps prend effet <MiseEnEvidence>entre les époux </MiseEnEvidence><MiseEnEvidence>le jour où le jugement <LienIntra LienID="R15859" type="Définition de glossaire">est passé en force de chose jugée </LienIntra></MiseEnEvidence>ou <MiseEnEvidence>à compter du dépôt de la convention chez le notaire</MiseEnEvidence> si les époux sont séparés de corps à l'amiable.</Paragraphe><Paragraphe>La date d'effet de la séparation de corps quant aux biens est fixée à la <MiseEnEvidence>date de la demande en séparation de corps</MiseEnEvidence>. À la demande de l'un des époux, cette date peut être fixée par le juge à la date à laquelle la cohabitation a cessé.</Paragraphe><Paragraphe>La convention ou le jugement de séparation de corps est <LienIntra LienID="R16368" type="Définition de glossaire">opposable</LienIntra> aux tiers, en ce qui concerne les biens des époux, à partir du jour où les <MiseEnEvidence>formalités de mention à l'état civil</MiseEnEvidence> ont été effectuées.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Quelles sont les effets de la séparation de corps ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La séparation de corps <MiseEnEvidence>ne dissout pas le mariage</MiseEnEvidence>, mais elle a des <MiseEnEvidence>effets juridiques importants</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Cessation du devoir de cohabitation</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les époux restent mariés, mais ils sont <MiseEnEvidence>autorisés à ne plus vivre ensemble</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Séparation de biens</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Lorsque les époux sont séparés de corps, ils sont soumis au régime de la séparation des biens. Les règles de liquidation et de partage de leurs biens dépendent de leur <LienInterne LienPublication="F948" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">régime matrimonial</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>La liquidation s'effectue devant un <MiseEnEvidence><MiseEnEvidence>notaire</MiseEnEvidence>, si les époux ont un bien immobilier commun</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>S'ils sont mariés sous le régime de la <MiseEnEvidence>séparation de biens</MiseEnEvidence>, les patrimoines sont séparés durant le mariage, ils n'ont pas à liquider leur régime matrimonial.</Paragraphe></ANoter></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Effets sur les enfants</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le <LienInterne LienPublication="R45626" type="Sigle">Jaf</LienInterne> statue sur l'exercice de <LienInterne LienPublication="F3133" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">l'autorité parentale</LienInterne>. Il détermine le <LienInterne LienPublication="F18785" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">lieu de résidence des enfants</LienInterne>. Il fixe le montant de la <LienInterne LienPublication="F991" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">pension alimentaire</LienInterne>, et organise le <LienInterne LienPublication="F18786" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">droit de visite et d'hébergement</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>En cas de grossesse pendant la séparation de corps, la <LienIntra LienID="R51888" type="Définition de glossaire">présomption de paternité</LienIntra> est écartée du fait de l'absence de cohabitation.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Devoir de fidélité</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le devoir de fidélité <MiseEnEvidence>existe toujours</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Les époux ne peuvent pas se marier ou conclure un <LienInterne LienPublication="R45368" type="Sigle">Pacs</LienInterne> avec une autre personne.</Paragraphe><Paragraphe>L’adultère permet aux époux de faire une demande en divorce pour faute.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Versement d'une pension alimentaire à l'époux</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le <LienIntra LienID="R45627" type="Définition de glossaire">devoir de secours</LienIntra><LienIntra LienID="R45627" type="Définition de glossaire"/> et d’assistance <MiseEnEvidence>existe toujours</MiseEnEvidence> et peut donner lieu au versement d'une pension alimentaire à l'époux dans le besoin.</Paragraphe><Paragraphe>Si la consistance des biens de l'époux <LienIntra LienID="R12468" type="Définition de glossaire">débiteur</LienIntra> s'y prête, cette pension peut être remplacée par le versement d'un capital.</Paragraphe><Paragraphe>Elle peut être prévue par la convention de séparation de corps par consentement mutuel ou accordée par le juge prononçant la séparation de corps. Elle peut aussi être accordée par un jugement ultérieur.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Possibilité de conserver le même nom d'usage</Paragraphe></Titre><Paragraphe>L'époux qui utilise le nom d'usage de l'autre peut le conserver. Toutefois, si l'un des époux en fait la demande, le jugement ou la convention de séparation de corps par consentement mutuel peut l'interdire.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Impôts</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Il n’y a <MiseEnEvidence>plus d’imposition commune</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Succession</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Si l'un des époux décède, l'époux survivant conserve ses droits à la succession prévus par la loi.</Paragraphe><Paragraphe>Sa part d'héritage varie, selon que l'époux décédé avait des <LienInterne LienPublication="F1270" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">enfants</LienInterne> ou <LienInterne LienPublication="F1632" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">non</LienInterne>.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Les époux peuvent toutefois renoncer à certains de leurs droits successoraux par convention de séparation de corps par consentement mutuel.</Paragraphe></ASavoir></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Comment la séparation de corps prend-elle fin ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La séparation de corps cesse si les époux reprennent la vie commune, s'ils divorcent ou si l'un d'entre eux décède :</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>Transformation en divorce</Titre><Paragraphe>La séparation de corps prend fin dans le cas d'une demande en conversion de la séparation de corps en divorce.</Paragraphe><Paragraphe>La demande en conversion en divorce se fait par <LienIntra LienID="R12538" type="Définition de glossaire">assignation</LienIntra> au tribunal. L'avocat est <MiseEnEvidence>obligatoire</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R14218" sve="non" type="Local"><Titre>Avocat</Titre><RessourceWeb URL="https://www.cnb.avocat.fr/annuaire-des-avocats-de-france"/><Source ID="R30762">Conseil national des barreaux (CNB)</Source></OuSAdresser><Paragraphe>L'un des époux peut la demander <MiseEnEvidence>au bout de 2 ans</MiseEnEvidence> après le jugement de séparation de corps. Le divorce sera prononcé. La cause de la séparation devient la cause du divorce.</Paragraphe><Paragraphe>Si les époux font une <MiseEnEvidence>demande conjointe</MiseEnEvidence>, la conversion de la séparation en divorce n'est pas soumise au délai de 2 ans et peut être sollicitée <MiseEnEvidence>à tout moment.</MiseEnEvidence></Paragraphe></Cas><Cas><Titre>Reprise de la vie commune</Titre><Paragraphe>Les époux doivent <MiseEnEvidence>vouloir tous les deux vivre à nouveau ensemble</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Ils restent soumis au régime de séparation de biens, sauf s'ils choisissent un autre régime matrimonial devant un notaire.</Paragraphe><Paragraphe>Pour pouvoir être <LienIntra LienID="R51705" type="Définition de glossaire">opposable aux tiers</LienIntra>, la reprise de la vie commune doit être constatée par un notaire ou déclarée à un officier d'état civil. Cette déclaration peut être faite dans toute mairie.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R18478" sve="non" type="Local"><Titre>Notaire</Titre><RessourceWeb URL="https://www.notaires.fr/fr/directory"/><Source ID="R64485">Conseil supérieur du notariat</Source></OuSAdresser><OuSAdresser ID="R1" sve="non" type="Local personnalisé sur SP"><Titre>Mairie</Titre><PivotLocal>mairie</PivotLocal><RessourceWeb URL="https://lannuaire.service-public.gouv.fr/navigation/mairie"/></OuSAdresser><Paragraphe>Une mention est inscrite en marge des actes de mariage et de naissance des époux.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>Décès</Titre><Paragraphe>La séparation de corps prend fin <MiseEnEvidence>lorsque l'un des époux décède</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Cas></BlocCas></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Quel est le coût de la séparation de corps ?</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Timbre fiscal</Paragraphe></Titre><Paragraphe>L’époux demandeur doit régler un<MiseEnEvidence> timbre fiscal</MiseEnEvidence> de <Valeur>50 €</Valeur> <MiseEnEvidence>pour introduire sa demande en justice</MiseEnEvidence>, sauf s’il est bénéficiaire de <LienIntra LienID="R1032" type="Définition de glossaire">l’aide juridictionnelle</LienIntra>.</Paragraphe><Paragraphe>En cas de requête conjointe, les époux doivent également régler le timbre fiscal.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Droit de partage</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le partage des biens meubles et immeubles est soumis à un<MiseEnEvidence> droit d'enregistrement</MiseEnEvidence> ou à une <MiseEnEvidence>taxe de <LienIntra LienID="R54770" type="Définition de glossaire">publicité foncière</LienIntra> </MiseEnEvidence>de <Valeur>1,10 %</Valeur>.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Frais d'avocat</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le coût varie en fonction des <LienInterne LienPublication="F15018" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">honoraires de l'avocat</LienInterne> choisi.</Paragraphe><Paragraphe>Si les époux ont des ressources insuffisantes, ils peuvent demander à bénéficier de <LienInterne LienPublication="F18074" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">l'aide juridictionnelle</LienInterne>.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Frais de notaire</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Des <LienInterne LienPublication="F17701" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">frais de notaire</LienInterne> peuvent être à la charge des époux.</Paragraphe><Paragraphe>La séparation de corps entraînant la séparation des biens, si les époux étaient mariés sous un régime de <LienInterne LienPublication="F835" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">communauté</LienInterne>, le <LienIntra LienID="R59824" type="Définition de glossaire">régime matrimonial</LienIntra> doit être liquidé pour partager le patrimoine (<LienIntra LienID="R10833" type="Définition de glossaire">biens immobiliers</LienIntra>, comptes bancaires, dettes, crédit...).</Paragraphe><Paragraphe>Si un notaire rédige l'acte de partage (quand il y a un ou plusieurs biens immobiliers), il a droit à des <LienIntra LienID="R14735" type="Définition de glossaire">émoluments</LienIntra> proportionnels. Ces émoluments sont calculés sur la valeur des biens partagés après déduction des éventuelles dettes.</Paragraphe></SousChapitre></Chapitre></Texte><VoirAussi important="non"><Fiche ID="F18785" audience="Particuliers"><Titre>Résidence de l'enfant en cas de séparation des parents</Titre><Theme ID="N19805"><Titre>Famille - Scolarité</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F11996" audience="Particuliers"><Titre>Demande d'un second livret de famille en cas de divorce ou de séparation</Titre><Theme ID="N19810"><Titre>Papiers - Citoyenneté - Élections</Titre></Theme></Fiche></VoirAussi><OuSAdresser ID="R14218" sve="non" type="Local"><Titre>Avocat</Titre><RessourceWeb URL="https://www.cnb.avocat.fr/annuaire-des-avocats-de-france"/><Source ID="R30762">Conseil national des barreaux (CNB)</Source></OuSAdresser><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038310500" ID="R60256"><Titre>Code civil : article 249-4</Titre><Complement>Majeurs protégés : dispositions générales</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070721/LEGISCTA000006150007/#LEGISCTA000006150007" ID="R51886"><Titre>Code civil : articles 296 à 298</Titre><Complement>Cas et procédure de la séparation de corps</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070721/LEGISCTA000006150009/" ID="R12184"><Titre>Code civil : articles 299 à 304</Titre><Complement>Conséquences de la séparation de corps</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070721/LEGISCTA000006150012/#LEGISCTA000006150012" ID="R54896"><Titre>Code civil : articles 305 à 308</Titre><Complement>Fin de la séparation de corps</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070716/LEGISCTA000039487417" ID="R673"><Titre>Code de procédure civile : articles 780 à 797</Titre><Complement>Procédure devant le juge de la mise en état</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070716/LEGISCTA000039487752/" ID="R55118"><Titre>Code de procédure civile : articles 798 à 807-3</Titre><Complement>Clôture de la mise en état et renvoi à l'audience de plaidoiries</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070716/LEGISCTA000006149738/" ID="R17196"><Titre>Code de procédure civile : articles 1070 à 1074-4</Titre><Complement>Compétence territoriale du tribunal</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006411874" ID="R51887"><Titre>Code de procédure civile : article 1076</Titre><Complement>Transformation d'un divorce en séparation de corps</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006411899/" ID="R34192"><Titre>Code de procédure civile : article 1082</Titre><Complement>Publicité de la séparation de corps</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070716/LEGISCTA000006181719" ID="R38671"><Titre>Code de procédure civile : articles 1106 et 1116</Titre><Complement>Demande et instance</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070716/LEGISCTA000006181722/" ID="R59829"><Titre>Code de procédure civile : articles 1117 à 1121</Titre><Complement>Mesure provisoires</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070716/LEGISCTA000006165255/#LEGISCTA000006165255" ID="R473"><Titre>Code de procédure civile : articles 1131 à 1136</Titre><Complement>Divorce sur conversion de la séparation de corps</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070716/LEGISCTA000033737471/" ID="R46341"><Titre>Code de procédure civile : articles 1144 à 1148-3</Titre><Complement>Divorce par consentement mutuel par acte sous signature privée contresigné par avocats, déposé au rang des minutes d'un notaire</Complement></Reference><Definition ID="R44664"><Titre>Patrimoine</Titre><Texte><Paragraphe>Ensemble des biens (corporels et incorporels), droits et obligations d'une personne physique ou morale qui sont appréciables en argent (droits immobiliers, droits mobiliers, salaires, revenus, dettes, créances, etc.)</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R17852"><Titre>Acte sous signature privée</Titre><Texte><Paragraphe>Acte rédigé et signé par des particuliers, sans la présence d'un notaire (par exemple, un contrat)</Paragraphe></Texte><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000032037833" ID="R2270"><Titre>Code civil : articles 1372 à 1377</Titre></Reference></Definition><Definition ID="R12538"><Titre>Assignation</Titre><Texte><Paragraphe>Acte du commissaire de justice (anciennement acte d'huissier de justice) informant une personne qu'un procès est engagé contre elle et la convoquant devant une juridiction</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R31718"><Titre>Demandeur (justice)</Titre><Texte><Paragraphe>Personne engageant un procès et qui demande une réparation de son préjudice</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R31717"><Titre>Défendeur (justice)</Titre><Texte><Paragraphe>Personne contre laquelle une action en justice est engagée</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R61996"><Titre>Conclusions</Titre><Texte><Paragraphe>Document écrit qui présente les demandes de chaque partie au procès. Ce document peut être rédigé par une partie ou par un avocat.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R52937"><Titre>Liquidation</Titre><Texte><Paragraphe>Ensemble des opérations préliminaires à la transmission et au partage du patrimoine (paiement des dettes, récupérations des créances, etc.)</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R51262"><Titre>Mise en état</Titre><Texte><Paragraphe>Procédure écrite durant laquelle se déroule une instruction sous le contrôle d'un juge. Pendant cette période, les parties partagent leurs pièces, preuves et arguments.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R12700"><Titre>Greffe</Titre><Texte><Paragraphe>Service d'un tribunal composé de fonctionnaires qui assistent les magistrats dans leur mission</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R10915"><Titre>Signification</Titre><Texte><Paragraphe>Acte par lequel une partie informe son adversaire d'un acte ou d'une décision de justice par l'intermédiaire d'un commissaire de justice (anciennement huissier de justice et commissaire-priseur judiciaire)</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R19325"><Titre>Jugement définitif</Titre><Texte><Paragraphe>Jugement dont toutes les voies de recours (opposition, appel, cassation) ont été utilisées ou pour lequel les délais pour faire opposition, appel ou de pourvoir en cassation sont expirés</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R51704"><Titre>État liquidatif (procédure de divorce)</Titre><Texte><Paragraphe>Acte rédigé par un notaire dans le cadre d'une procédure de divorce, lorsque le patrimoine des époux est composé de biens immobiliers communs et que l'un d'eux en reprendra seul la propriété à l'issue du divorce</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R46344"><Titre>Minute</Titre><Texte><Paragraphe>Original d'un document (par exemple, une convention de divorce) rédigé par une autorité (tribunal civil ou administratif, notaire, commissaire de justice - anciennement huissier de justice et commissaire-priseur judiciaire, ...), qui est dans l'obligation de le conserver</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R37479"><Titre>Demande reconventionnelle</Titre><Texte><Paragraphe>Demande par laquelle le défendeur prétend obtenir un avantage autre que le simple rejet de la prétention de son adversaire</Paragraphe></Texte><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006410169" ID="R37480"><Titre>Code de procédure civile : article 64</Titre></Reference></Definition><Definition ID="R15859"><Titre>Jugement passé en force de chose jugée</Titre><Texte><Paragraphe>Jugement qui n'est plus susceptible de recours, soit parce que les recours ont été épuisés, soit que les délais sont expirés</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R16368"><Titre>Opposable</Titre><Texte><Paragraphe>Qui ne peut être méconnu par les tiers, lesquels doivent en subir les effets et les respecter</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R51888"><Titre>Présomption de paternité</Titre><Texte><Paragraphe>Hypothèse selon laquelle l'enfant conçu ou né pendant le mariage a pour père le mari</Paragraphe></Texte><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070721/LEGISCTA000006165749/#LEGISCTA000006165749" ID="R15698"><Titre>Code civil : articles 312 à 315</Titre></Reference></Definition><Definition ID="R45627"><Titre>Devoir de secours</Titre><Texte><Paragraphe>Obligation entre époux prenant généralement la forme d'une aide financière versée par un époux à l'autre dans le besoin</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R12468"><Titre>Débiteur</Titre><Texte><Paragraphe>Personne tenue envers une autre d'exécuter une obligation (qui peut être le versement d'une somme d'argent)</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R51705"><Titre>Opposable aux tiers</Titre><Texte><Paragraphe>Situation juridique que les tiers ne peuvent pas ignorer et qu'ils doivent respecter, même s'ils ne sont pas signataires</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R1032"><Titre>Aide juridictionnelle</Titre><Texte><Paragraphe>Aide financière qui permet aux personnes sans ressources ou ayant des revenus modestes d’obtenir la prise en charge de tout ou partie des frais d’un procès</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R54770"><Titre>Publicité foncière</Titre><Texte><Paragraphe>Formalités d'information du public des changements de propriété des biens immobiliers</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R59824"><Titre>Régime matrimonial</Titre><Texte><Paragraphe>Règles qui déterminent les rapports d'argent entre les époux et le sort de leurs biens. Elles sont fixées par la loi et, éventuellement, par un contrat de mariage.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R10833"><Titre>Bien immeuble (ou immobilier)</Titre><Texte><Paragraphe>Bien ne pouvant pas être déplacé (ex : terrain ou appartement) ou objet en faisant partie intégrante (ex : clôture du terrain)</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R14735"><Titre>Émolument</Titre><Texte><Paragraphe>Somme perçue par un officier ministériel (notaire, commissaire de justice (anciennement huissier de justice et commissaire-priseur judiciaire), etc.) en contrepartie d'une prestation dont le tarif est réglementé</Paragraphe></Texte><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000032122792" ID="R43236"><Titre>Code du commerce : articles R444-2 à R444-3</Titre></Reference></Definition><Abreviation ID="R45626" type="Sigle"><Titre>Jaf</Titre><Texte><Paragraphe>Juge aux affaires familiales</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R45368" type="Sigle"><Titre>Pacs</Titre><Texte><Paragraphe>Pacte civil de solidarité</Paragraphe></Texte></Abreviation><QuestionReponse ID="F10623" audience="Particuliers">Divorce et séparation de corps : quelles différences ?</QuestionReponse><QuestionReponse ID="F10479" audience="Particuliers">Divorce, séparation : un enfant mineur peut-il être entendu par le juge ?</QuestionReponse><QuestionReponse ID="F34355" audience="Particuliers">Qu'est-ce que la médiation familiale ?</QuestionReponse><CommentFaireSi ID="F16507" audience="Particuliers">Un proche est décédé</CommentFaireSi></Publication>