<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><Publication xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" ID="F37482" type="Fiche Question-réponse conditionnée" xsi:noNamespaceSchemaLocation="../Schemas/3.3/Publication.xsd" dateDerniereModificationImportante="2024-05-14T00:00:00" spUrl="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F37482"><dc:title>Un salarié peut-il acquérir des congés payés pendant un arrêt maladie ?</dc:title><dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator><dc:subject>Travail - Formation</dc:subject><dc:description>En cas de maladie d'origine non professionnelle ou d'accident du travail et de maladie d'origine professionnelle, le salarié peut acquérir des congés payés.</dc:description><dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher><dc:contributor>Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)</dc:contributor><dc:date>modified 2024-06-12</dc:date><dc:type>Question-réponse</dc:type><dc:format>text/xml</dc:format><dc:identifier>F37482</dc:identifier><dc:source>https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000049461613, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000049459068, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000033008413, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000033008455, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000033008473, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006195794, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000033008528</dc:source><dc:language>Fr</dc:language><dc:relation>isPartOf N510</dc:relation><dc:coverage>France entière</dc:coverage><dc:rights>https://www.service-public.gouv.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights><SurTitre>Question-réponse</SurTitre><Audience>Particuliers</Audience><Canal>www.service-public.fr</Canal><FilDAriane><Niveau ID="Particuliers">Accueil particuliers</Niveau><Niveau ID="N19806">Travail - Formation</Niveau><Niveau ID="N510">Congés dans le secteur privé</Niveau><Niveau ID="F37482" type="Fiche Question-réponse conditionnée">Un salarié peut-il acquérir des congés payés pendant un arrêt maladie ?</Niveau></FilDAriane><Theme ID="N19806"><Titre>Travail - Formation</Titre></Theme><SousThemePere ID="N19964">Congés</SousThemePere><DossierPere ID="N510"><Titre>Congés dans le secteur privé</Titre><SousDossier ID="N510-1"><Titre>Jours non travaillés</Titre><Fiche ID="F2258">Congés payés du salarié dans le secteur privé</Fiche><Fiche ID="F2405">Jours fériés et ponts</Fiche><Fiche ID="F34151">Réduction du temps de travail (RTT)</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N510-2"><Titre>Congés liés à l'arrivée d'un enfant</Titre><Fiche ID="F2265">Congé maternité</Fiche><Fiche ID="F3156">Congé de paternité et d'accueil de l'enfant</Fiche><Fiche ID="F35002">Congé en cas d'hospitalisation immédiate de l'enfant après sa naissance</Fiche><Fiche ID="F2268">Congé d'adoption</Fiche><Fiche ID="F2266">Congé de 3 jours pour naissance ou adoption</Fiche><Fiche ID="F2280">Congé parental à temps plein</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N510-3"><Titre>Congés pour maladie, handicap ou dépendance d'un membre de la famille</Titre><Fiche ID="F151">Congé pour enfant malade</Fiche><Fiche ID="F1631">Congé de présence parentale</Fiche><Fiche ID="F16920">Congé de proche aidant</Fiche><Fiche ID="F1767">Congé de solidarité familiale</Fiche><Fiche ID="F706">Allocation journalière d'accompagnement d'une personne en fin de vie</Fiche><Fiche ID="F34158">Survenue du handicap d'un enfant</Fiche><Fiche ID="F32112">Don de jours de repos pour enfant gravement malade</Fiche><Fiche ID="F35312">Don de jours de repos d’un salarié à un autre salarié de l’entreprise dont l'enfant est décédé</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N510-4"><Titre>Exercice d'une autre activité</Titre><Fiche ID="F2382">Création ou reprise d'entreprise</Fiche><Fiche ID="F2310">Exercice d'un mandat politique local</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N510-5"><Titre>Congés spécifiques</Titre><Fiche ID="F34154">Mariage ou Pacs</Fiche><Fiche ID="F35134">Mariage de son enfant</Fiche><Fiche ID="F2278">Décès d'un membre de sa famille</Fiche><Fiche ID="F2381">Congé sabbatique</Fiche></SousDossier></DossierPere><Introduction><Texte><Paragraphe>Oui, le salarié en arrêt de travail en raison d'accident du travail ou de maladie professionnelle ou,<MiseEnEvidence> </MiseEnEvidence><MiseEnEvidence>depuis le <MiseEnEvidence>2</MiseEnEvidence></MiseEnEvidence><MiseEnEvidence>4 avril 2024</MiseEnEvidence>, <MiseEnEvidence>d'accident ou de maladie ordinaire</MiseEnEvidence> est en droit d'acquérir des congés payés. Dans certains cas, le salarié bénéficie d’un droit au report des congés. Nous vous expliquons les informations à connaître.</Paragraphe></Texte></Introduction><Texte><Paragraphe>Le nombre de jours de congés payés acquis dépend de la <MiseEnEvidence>nature de l'arrêt de travail</MiseEnEvidence> : accident et maladie d'origine non professionnelle ou accident du travail et maladie d'origine professionnelle.</Paragraphe></Texte><ListeSituations affichage="onglet"><Situation><Titre>Non professionnelle</Titre><Texte><Chapitre><Titre><Paragraphe>Combien de jours de congés payés acquiert un salarié en arrêt maladie ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Avant le 24 avril 2024, il n’était pas possible d’acquérir des jours de congés payés durant un arrêt de travail d'origine <MiseEnEvidence>non professionnelle.</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>Depuis le <MiseEnEvidence>24 avril 2024</MiseEnEvidence>, le salarié en arrêt de travail en raison de <MiseEnEvidence>maladie ordinaire</MiseEnEvidence> (accident ou maladie d'origine non professionnelle) est en droit d'acquérir des congés payés.</Paragraphe><Paragraphe>Le salarié en arrêt de travail d'origine non professionnelle bénéficie des droits à congés payés au titre de l'arrêt maladie, dans la limite de <MiseEnEvidence>2 jours <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">ouvrables</LienIntra> par mois</MiseEnEvidence> (soit <MiseEnEvidence>24 jours ouvrables par an</MiseEnEvidence>) pendant la période d'acquisition des congés.</Paragraphe><Paragraphe>Cette période d'acquisition des congés est dite <LienIntra LienID="R51495" type="Définition de glossaire">période de référence</LienIntra> : elle est fixée <MiseEnEvidence>du 1<Exposant>er</Exposant> juin de l'année N-1 au 31 mai de l'année N</MiseEnEvidence><MiseEnEvidence> </MiseEnEvidence>(sauf si une <LienIntra LienID="R59273" type="Définition de glossaire">convention collective</LienIntra> ou un <LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire">accord collectif d'entreprise</LienIntra><LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire"/> prévoit une autre période).<MiseEnEvidence/></Paragraphe><Paragraphe>Les congés acquis au cours de la période de référence sont à prendre au cours de la période dite  <Expression>de prise</Expression> .</Paragraphe><Paragraphe>La période de prise des congés payés est fixée :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit par la <LienIntra LienID="R59273" type="Définition de glossaire">convention collective</LienIntra> ou un <LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire">accord collectif d'entreprise</LienIntra><LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire"/></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit, en l'absence de convention ou d'accord, par l'employeur, après avis du <LienInterne LienPublication="F34474" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">comité social et économique (CSE)</LienInterne>, s'il en existe un dans l'entreprise.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La période de prise doit comprendre, dans tous les cas, la période du <MiseEnEvidence>1<Exposant>er</Exposant> mai année N au 31 octobre année N.</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>Elle est portée à la connaissance des salariés au moins <MiseEnEvidence>2 mois</MiseEnEvidence> avant l'ouverture de la période.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Comment sont calculés les droits à congés payés du salarié qui a été en arrêt maladie pendant la période de référence  ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Si le salarié a été un arrêt maladie en partie sur la période de référence, l'employeur doit décompter :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Les jours de congés payés acquis <MiseEnEvidence>hors</MiseEnEvidence> période de maladie</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Et les jours de congés payés acquis <MiseEnEvidence>pendant</MiseEnEvidence> l'arrêt maladie.</Paragraphe></Item></Liste><Rappel><Titre>Rappel</Titre><Paragraphe>Le salarié a droit à <MiseEnEvidence>2,5 jours <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">ouvrables</LienIntra> par mois</MiseEnEvidence> <MiseEnEvidence>de travail </MiseEnEvidence>(soit <MiseEnEvidence>30 jours</MiseEnEvidence> par période de référence) pendant la période de référence du 1<Exposant>er</Exposant> juin 2024 au 31 mai 2025.</Paragraphe><Paragraphe>Le salarié a droit à <MiseEnEvidence>2 jours <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">ouvrables</LienIntra> par mois</MiseEnEvidence>, <MiseEnEvidence>pendant son arrêt</MiseEnEvidence> maladie ou accident de travail d'origine non professionnelle (soit <MiseEnEvidence>24 jours</MiseEnEvidence> <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">ouvrables</LienIntra> au maximum par période de référence) pendant la période de référence du 1<Exposant>er</Exposant> juin 2024 au 31 mai 2025.</Paragraphe></Rappel><Paragraphe>Le décompte du nombre de jours de congé peut également être effectué par période de 4 semaines ou par période de 24 jours ouvrables de <LienIntra LienID="R32095" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra>. Le décompte le plus favorable au salarié est alors retenu.</Paragraphe><ANoter><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Un salarié a été en arrêt maladie d'origine non professionnelle pendant 2 mois, <MiseEnEvidence>du 1<Exposant>er</Exposant> août au 30 septembre 2024</MiseEnEvidence> : il a droit de bénéficier de <MiseEnEvidence>2 jours <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">ouvrables</LienIntra> par mois </MiseEnEvidence><MiseEnEvidence><MiseEnEvidence/></MiseEnEvidence>(soit <MiseEnEvidence>4 jours ouvrables</MiseEnEvidence>) au titre de l'arrêt maladie</Paragraphe><Paragraphe>Le salarié a droit a <MiseEnEvidence>29 jours</MiseEnEvidence> de congés payés (congés pays acquis pendant l'arrêt maladie et congés payés acquis hors période d'arrêt maladie) :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>5 jours du 1<Exposant>er</Exposant> juin au 31 juillet 2024 : 2 x 2,5 jours = <MiseEnEvidence>5 jours</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>4 jours du 1<Exposant>er</Exposant> août au 30 septembre 2024 (maladie) : 2 x 2 jours = <MiseEnEvidence>4 jours</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>20 jours du 1<Exposant>er</Exposant> octobre 2024 au 31 mai 2025 : 8 x 2,5 jours = <MiseEnEvidence>20 jours</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste></ANoter></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Comment est calculée l'indemnité de congés payés ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>L'indemnité de congés payés est calculée par comparaison entre 2 modes de calcul :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Selon la 1<Exposant>re</Exposant> méthode dite du <Expression><MiseEnEvidence>1/10<Exposant>e</Exposant></MiseEnEvidence></Expression> : l'indemnité de congés payés est égale à<MiseEnEvidence> 1/10<Exposant>e</Exposant> de la <MiseEnEvidence/></MiseEnEvidence><MiseEnEvidence>rémunération brute totale </MiseEnEvidence>perçue au cours de la <LienIntra LienID="R51495" type="Définition de glossaire">période de référence</LienIntra>. En cas d'<MiseEnEvidence>arrêt pour accident ou maladie d'origine non professionnelle</MiseEnEvidence>, la rémunération pendant la période d'arrêt de travail est prise en compte à hauteur de <Valeur>80 %</Valeur>.<Exposant/></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Selon la 2<Exposant>nde</Exposant> méthode dite du <Expression><MiseEnEvidence>maintien de salaire</MiseEnEvidence></Expression> : l'indemnité de congés payés est égale <MiseEnEvidence>à la rémunération perçue si le salarié avait continué à travaille</MiseEnEvidence><MiseEnEvidence>r.</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>C'est le montant <MiseEnEvidence>le plus avantageux</MiseEnEvidence> qui est versé.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>L'employeur doit-il informer le salarié du nombre de jours de congés payés acquis à son retour d'arrêt maladie ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>L'employeur doit informer le salarié <MiseEnEvidence>dans le mois</MiseEnEvidence> qui suit sa reprise de travail de ses droits aux congés :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Du nombre de jours de congés payés dont il bénéficie</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>De la date jusqu'à laquelle les jours de congés payés peuvent être pris.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>L'employeur informe le salarié par tout moyen assurant une date certaine de réception, notamment au moyen de la fiche de paie.</Paragraphe><Paragraphe><MiseEnEvidence>Après chaque arrêt maladie</MiseEnEvidence>, l'employeur doit informer le salarié du nombre de jours de congés payés à prendre.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>La date de délivrance de cette information est le point de départ de la période de report des congés pour le salarié qui n'a pas la possibilité de les prendre pendant la période de prise.</Paragraphe></ASavoir></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Les congés payés peuvent-ils être reportés et dans quel délai ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Peuvent bénéficier d'une <MiseEnEvidence>période de report de <MiseEnEvidence/></MiseEnEvidence><MiseEnEvidence>15 mois </MiseEnEvidence>:</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Les congés payés non pris du fait d'un arrêt de travail</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Les congés payés acquis pendant un arrêt de travail couvrant toute la période de référence.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le<MiseEnEvidence> point de départ</MiseEnEvidence> de la période de 15 mois<MiseEnEvidence> diffère selon la situation.</MiseEnEvidence></Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>Congés payés non pris du fait de l'arrêt de travail</Titre><Rappel><Titre>Rappel</Titre><Paragraphe>La période de prise des congés payés est fixée :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit par la <LienIntra LienID="R59273" type="Définition de glossaire">convention collective</LienIntra> ou un <LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire">accord collectif d'entreprise</LienIntra><LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire"/></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit, en l'absence de convention ou d'accord, par l'employeur, après avis du <LienInterne LienPublication="F34474" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">comité social et économique (CSE)</LienInterne>, s'il en existe un dans l'entreprise.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La période de prise doit comprendre, dans tous les cas, la période du <MiseEnEvidence>1<Exposant>er</Exposant> mai année N au 31 octobre année N.</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>Elle est portée à la connaissance des salariés au moins <MiseEnEvidence>2 mois</MiseEnEvidence> avant l'ouverture de la période.</Paragraphe></Rappel><Paragraphe><MiseEnEvidence/>Un salarié qui <MiseEnEvidence>n'a pas pu poser </MiseEnEvidence>tous ses congés payés <MiseEnEvidence>au cours de la période de prise</MiseEnEvidence>, pour cause d'arrêt de maladie, bénéficie d'une<MiseEnEvidence> période de report de 15 mois </MiseEnEvidence>pour les prendre.</Paragraphe><Paragraphe>Un <LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire">accord collectif d'entreprise</LienIntra><LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire"/> ou un <LienIntra LienID="R61906" type="Définition de glossaire">accord de branche</LienIntra> peut fixer une durée de la période de report supérieure.</Paragraphe><Rappel><Titre>Rappel</Titre><Paragraphe>Le délai de report est de <MiseEnEvidence>15 mois</MiseEnEvidence> démarre à compter de la date à laquelle le salarié a été informé de ses droits par l'employeur, après la reprise du travail.</Paragraphe></Rappel><Paragraphe>Les congés payés non pris par le salarié à la fin de ce délai de 15 mois seront <MiseEnEvidence>perdus.</MiseEnEvidence></Paragraphe><ANoter><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Un salarié est malade du 1<Exposant>er </Exposant>février au 30 avril de l'année 2024 (année N). Le salarié reprend le travail le 2 mai 2024 et l'employeur l'informe le 13 mai 2024 de ses droits.</Paragraphe><Paragraphe>Dans l'entreprise, la période de prise des congés payés est fixée :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>du 1<Exposant>er</Exposant> mai 2023 (année N-1) au 30 avril 2024 , pour les congés payés acquis au cours de la période de référence 1<Exposant>er</Exposant> juin 2022 (année N-2) et 31 mai 2023 (année N-1)</Paragraphe></Item></Liste><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>du 1<Exposant>er</Exposant> mai 2024 au 30 avril 2025 (année N+1), pour les congés payés acquis au cours de la période de référence 1<Exposant>er</Exposant> juin 2023 (année N-1) et 31 mai 2024 (année N)</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Au moment de son arrêt maladie, le 1<Exposant>er</Exposant> février 2024, il reste au salarié 8 jours de congés payés, acquis pendant la période de référence du 1<Exposant>er</Exposant> juin 2022 (année N-2) au 31 mai 2023 (année N-1), qui devaient être pris au cours de la période de prise du 1<Exposant>er</Exposant> mai 2023 au 30 avril 2024.</Paragraphe><Paragraphe>Le salarié étant dans l'impossibilité, pour cause de maladie, de prendre ses 8 jours de congés payés au cours de la période de prise, il bénéficie d'une période de report de 15 mois à compter du 13 mai 2024 (soit jusqu'au 13 août 2025) pour les prendre.</Paragraphe><Paragraphe>Les congés payés acquis au cours de la période du 1<Exposant>er</Exposant> juin 2023 au 31 mai 2024, pourront être pris par le salarié au cours de la période de prise 1<Exposant>er</Exposant> mai 2024 au 30 avril 2025.</Paragraphe></ANoter></Cas><Cas><Titre>Congés payés acquis pendant un arrêt de maladie couvrant toute la période de référence</Titre><Paragraphe>Lorsque le salarié est en arrêt de travail pendant <MiseEnEvidence>toute la période d'acquisition</MiseEnEvidence> des congés (période dite de référence du 1<Exposant>er</Exposant> juin de l'année N-1 au 31 mai de l'année N), le <MiseEnEvidence>point de départ </MiseEnEvidence>du délai du report de 15 mois est fixé <MiseEnEvidence>à la fin de cette période.</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>Il faut distinguer :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Si le salarié<MiseEnEvidence> n'a pas repris</MiseEnEvidence> le travail <MiseEnEvidence>à la fin de la période de report</MiseEnEvidence>, les congés payés acquis durant l'arrêt de travail couvrant la période d'acquisition sont <MiseEnEvidence>perdus</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Si le salarié <MiseEnEvidence>reprend </MiseEnEvidence>le travail alors que la <MiseEnEvidence>période</MiseEnEvidence> de report est toujours <MiseEnEvidence>en cours</MiseEnEvidence>, la période des 15 mois est <MiseEnEvidence>suspendue</MiseEnEvidence> jusqu'à ce que l'employeur informe le salarié de ses droits à congés.</Paragraphe></Item></Liste><ANoter><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Un salarié est malade du 1<Exposant>er</Exposant> juin 2023 au 30 novembre 2024. Il reprend le travail le 1<Exposant>er</Exposant> décembre 2024 et son employeur l'informe de ses droits le 20 décembre 2024.</Paragraphe><Paragraphe>Au cours de la période d'acquisition (période de référence) 1<Exposant>er</Exposant> juin 2023 au 31 mai 2024, le salarié a été en arrêt de travail sur la totalité de la période. La période de report de 15 mois des congés payés acquis sur cette période de référence (soit 24 jours) débute le 31 mai 2024.</Paragraphe><Paragraphe>La période de report est suspendue le 1<Exposant>er</Exposant> décembre 2024, date de la reprise du travail par le salarié. Dans ce cas, 6 mois s'étant déjà écoulés (31 mai 2024 à 30 novembre 2024), il reste une période de report de 9 mois qui recommence à courir lorsque l'employeur informe le salarié de ses droits, soit le 20 décembre 2024.</Paragraphe></ANoter></Cas></BlocCas></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Quel délai pour réclamer des congés payés pour un arrêt maladie délivré avant le 24 avril 2024 ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>L'acquisition de congés payés pendant les arrêts de travail pour maladie non professionnelle s'applique <MiseEnEvidence>de manière rétroactive.</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>Le salarié qui a été en arrêt maladie d'origine non professionnelle est donc en droit de demander, selon sa situation, l'acquisition de congés payés non pris ou une indemnisation.</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>Le salarié est toujours dans l'entreprise</Titre><Paragraphe><MiseEnEvidence>Si le salarié est en activité dans l'entreprise, </MiseEnEvidence>il bénéficie d'un délai de <MiseEnEvidence>2 ans</MiseEnEvidence> à compter du <MiseEnEvidence>24 avril 2024</MiseEnEvidence> (soit jusqu'au 23 avril 2026 minuit) pour réclamer les congés acquis au titre d'arrêts maladie intervenus après le <MiseEnEvidence>1<Exposant>er</Exposant> décembre 2009</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Passé ce délai de 2 ans, le salarié perd la possibilité de demander ses droits aux congés sur cette période.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>Le salarié a quitté l'entreprise</Titre><Paragraphe><MiseEnEvidence>Si le salarié a quitté l'entreprise,</MiseEnEvidence> il bénéficie d'un délai de <MiseEnEvidence>3 ans</MiseEnEvidence> à compter de la date de rupture de son contrat de travail pour obtenir le paiement <LienInterne LienPublication="F24661" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">d'indemnités compensatrices</LienInterne> par son ancien employeur au titre d'arrêts maladie.</Paragraphe></Cas></BlocCas><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>En cas de litige entre le salarié et l'employeur, seul le <LienInterne LienPublication="F2360" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">conseil de prud'hommes (CPH)</LienInterne> est compétent.</Paragraphe></ANoter></Chapitre></Texte></Situation><Situation><Titre>Professionnelle</Titre><Texte><Chapitre><Titre><Paragraphe>Combien de jours de congés payés acquiert un salarié en arrêt maladie ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Avant le 24 avril 2024, les arrêts de travail d'origine professionnelle (pour cause <LienInterne LienPublication="F171" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">d'accident du travail</LienInterne> ou de <LienInterne LienPublication="F176" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">maladie professionnelle</LienInterne>) étaient pris en compte pour l'acquisition des congés payés dans la limite d'un an.</Paragraphe><Paragraphe><MiseEnEvidence>Depuis le 24 avril 2024</MiseEnEvidence>, l'absence du salarié pendant un arrêt de travail pour accident de travail ou maladie d'origine professionnelle est considérée comme du <LienIntra LienID="R32095" type="Définition de glossaire">temps de travail effectif</LienIntra> ouvrant droit aux congés payés, <MiseEnEvidence>quelle que soit la durée de cette absence.</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>En cas d'arrêt de travail en raison d'un accident du travail ou d'une maladie d'origine professionnelle, le salarié bénéficie des <LienInterne LienPublication="F18260" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">droits à congés payés</LienInterne>, dans la limite de <MiseEnEvidence>2,5 jours <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">ouvrables</LienIntra> par mois</MiseEnEvidence> (soit <MiseEnEvidence>30 jours par <LienIntra LienID="R51495" type="Définition de glossaire">période de référence</LienIntra></MiseEnEvidence>).</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Comment est calculée l'indemnité de congés payés ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>L'indemnité de congés payés est calculée par comparaison entre 2 modes de calcul :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Selon la 1<Exposant>re</Exposant> méthode dite du <Expression><MiseEnEvidence>1/10<Exposant>e</Exposant></MiseEnEvidence></Expression> : l'indemnité de congés payés est égale à<MiseEnEvidence> 1/10<Exposant>e</Exposant> de la <MiseEnEvidence/></MiseEnEvidence><MiseEnEvidence>rémunération brute totale </MiseEnEvidence>perçue au cours de la <LienIntra LienID="R51495" type="Définition de glossaire">période de référence</LienIntra>. En cas d'<MiseEnEvidence>arrêt pour accident ou maladie d'origine professionnelle</MiseEnEvidence>, la rémunération pendant la période d'arrêt de travail est prise en compte à hauteur de <Valeur>100 %</Valeur>.<Exposant/></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Selon la 2<Exposant>nde</Exposant> méthode dite du <Expression><MiseEnEvidence>maintien de salaire</MiseEnEvidence></Expression> : l'indemnité de congés payés est égale <MiseEnEvidence>à la rémunération perçue si le salarié aurait continué à travaille</MiseEnEvidence>r</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>C'est le montant <MiseEnEvidence>le plus avantageux</MiseEnEvidence> qui est versé.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>L'employeur doit-il informer le salarié du nombre de jours de congés payés acquis à son retour d'arrêt maladie ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>L'employeur doit informer le salarié <MiseEnEvidence>dans le mois</MiseEnEvidence> qui suit sa reprise de travail de ses droits aux congés :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Du nombre de jours de congés payés dont il bénéficie</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>De la date jusqu'à laquelle les jours de congés payés peuvent être pris.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>L'employeur informe le salarié par tout moyen assurant une date certaine de réception, notamment au moyen de la fiche de paie.</Paragraphe><Paragraphe><MiseEnEvidence>Après chaque arrêt maladie</MiseEnEvidence>, l'employeur doit informer le salarié du nombre de jours de congés payés à prendre.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>La date de délivrance de cette information est le point de départ de la période de report des congés pour le salarié qui n'a pas la possibilité de les prendre pendant la période de prise.</Paragraphe></ASavoir></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Les congés payés peuvent-ils être reportés et dans quel délai ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Peuvent bénéficier d'une <MiseEnEvidence>période de report de <MiseEnEvidence/></MiseEnEvidence><MiseEnEvidence>15 mois </MiseEnEvidence>:</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Les congés payés non pris du fait d'un arrêt de travail</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Les congés payés acquis pendant un arrêt de travail couvrant toute la période de référence.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le<MiseEnEvidence> point de départ</MiseEnEvidence> de la période de 15 mois<MiseEnEvidence> diffère selon la situation.</MiseEnEvidence></Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>Congés payés non pris du fait de l'arrêt de travail</Titre><Rappel><Titre>Rappel</Titre><Paragraphe>La période de prise des congés payés est fixée :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit par la <LienIntra LienID="R59273" type="Définition de glossaire">convention collective</LienIntra> ou un <LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire">accord collectif d'entreprise</LienIntra><LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire"/></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit, en l'absence de convention ou d'accord, par l'employeur, après avis du <LienInterne LienPublication="F34474" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">comité social et économique (CSE)</LienInterne>, s'il en existe un dans l'entreprise.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La période de prise doit comprendre, dans tous les cas, la période du <MiseEnEvidence>1<Exposant>er</Exposant> mai année N au 31 octobre année N.</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>Elle est portée à la connaissance des salariés au moins <MiseEnEvidence>2 mois</MiseEnEvidence> avant l'ouverture de la période.</Paragraphe></Rappel><Paragraphe><MiseEnEvidence/>Un salarié qui <MiseEnEvidence>n'a pas pu poser </MiseEnEvidence>tous ses congés payés <MiseEnEvidence>au cours de la période de prise</MiseEnEvidence>, pour cause d'arrêt de maladie, bénéficie d'une<MiseEnEvidence> période de report de 15 mois </MiseEnEvidence>pour les prendre.</Paragraphe><Paragraphe>Un <LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire">accord collectif d'entreprise</LienIntra><LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire"/> ou un <LienIntra LienID="R61906" type="Définition de glossaire">accord de branche</LienIntra> peut fixer une durée de la période de report supérieure.</Paragraphe><Rappel><Titre>Rappel</Titre><Paragraphe>Le délai de report est de <MiseEnEvidence>15 mois</MiseEnEvidence> démarre à compter de la date à laquelle le salarié a été informé de ses droits par l'employeur, après la reprise du travail.</Paragraphe></Rappel><Paragraphe>Les congés payés non pris par le salarié à la fin de ce délai de 15 mois seront <MiseEnEvidence>perdus.</MiseEnEvidence></Paragraphe><ANoter><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Un salarié est malade du 1<Exposant>er </Exposant>février au 30 avril de l'année 2024 (année N). Le salarié reprend le travail le 2 mai 2024 et l'employeur l'informe le 13 mai 2024 de ses droits.</Paragraphe><Paragraphe>Dans l'entreprise, la période de prise des congés payés est fixée :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>du 1<Exposant>er</Exposant> mai 2023 (année N-1) au 30 avril 2024 , pour les congés payés acquis au cours de la période de référence 1<Exposant>er</Exposant> juin 2022 (année N-2) et 31 mai 2023 (année N-1)</Paragraphe></Item></Liste><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>du 1<Exposant>er</Exposant> mai 2024 au 30 avril 2025 (année N+1), pour les congés payés acquis au cours de la période de référence 1<Exposant>er</Exposant> juin 2023 (année N-1) et 31 mai 2024 (année N)</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Au moment de son arrêt maladie, le 1<Exposant>er</Exposant> février 2024, il reste au salarié 8 jours de congés payés, acquis pendant la période de référence du 1<Exposant>er</Exposant> juin 2022 (année N-2) au 31 mai 2023 (année N-1), qui devaient être pris au cours de la période de prise du 1<Exposant>er</Exposant> mai 2023 au 30 avril 2024.</Paragraphe><Paragraphe>Le salarié étant dans l'impossibilité, pour cause de maladie, de prendre ses 8 jours de congés payés au cours de la période de prise, il bénéficie d'une période de report de 15 mois à compter du 13 mai 2024 (soit jusqu'au 13 août 2025) pour les prendre.</Paragraphe><Paragraphe>Les congés payés acquis au cours de la période du 1<Exposant>er</Exposant> juin 2023 au 31 mai 2024, pourront être pris par le salarié au cours de la période de prise 1<Exposant>er</Exposant> mai 2024 au 30 avril 2025.</Paragraphe></ANoter></Cas><Cas><Titre>Congés payés acquis pendant un arrêt de maladie couvrant toute la période de référence</Titre><Paragraphe>Lorsque le salarié est en arrêt de travail pendant <MiseEnEvidence>toute la période d'acquisition</MiseEnEvidence> des congés (période dite de référence du 1<Exposant>er</Exposant> juin de l'année N-1 au 31 mai de l'année N), le <MiseEnEvidence>point de départ </MiseEnEvidence>du délai du report de 15 mois est fixé <MiseEnEvidence>à la fin de cette période.</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>Il faut distinguer :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Si le salarié<MiseEnEvidence> n'a pas repris</MiseEnEvidence> le travail <MiseEnEvidence>à la fin de la période de report</MiseEnEvidence>, les congés payés acquis durant l'arrêt de travail couvrant la période d'acquisition sont <MiseEnEvidence>perdus</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Si le salarié <MiseEnEvidence>reprend </MiseEnEvidence>le travail alors que la <MiseEnEvidence>période</MiseEnEvidence> de report est toujours <MiseEnEvidence>en cours</MiseEnEvidence>, la période des 15 mois est <MiseEnEvidence>suspendue</MiseEnEvidence> jusqu'à ce que l'employeur informe le salarié de ses droits à congés.</Paragraphe></Item></Liste><ANoter><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Un salarié est malade du 1<Exposant>er</Exposant> juin 2023 au 30 novembre 2024. Il reprend le travail le 1<Exposant>er</Exposant> décembre 2024 et son employeur l'informe de ses droits le 20 décembre 2024.</Paragraphe><Paragraphe>Au cours de la période d'acquisition (période de référence) 1<Exposant>er</Exposant> juin 2023 au 31 mai 2024, le salarié a été en arrêt de travail sur la totalité de la période. La période de report de 15 mois des congés payés acquis sur cette période de référence (soit 24 jours) débute le 31 mai 2024.</Paragraphe><Paragraphe>La période de report est suspendue le 1<Exposant>er</Exposant> décembre 2024, date de la reprise du travail par le salarié. Dans ce cas, 6 mois s'étant déjà écoulés (31 mai 2024 à 30 novembre 2024), il reste une période de report de 9 mois qui recommence à courir lorsque l'employeur informe le salarié de ses droits, soit le 20 décembre 2024.</Paragraphe></ANoter></Cas></BlocCas></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Peut-on réclamer des congés payés pour un arrêt de travail d'origine professionnel de plus d'un an délivré avant le 24 avril 2024 ?</Paragraphe></Titre><Rappel><Titre>Rappel</Titre><Paragraphe><MiseEnEvidence>Depuis le 24 avril 2024</MiseEnEvidence>, l'absence du salarié pendant un arrêt de travail pour accident de travail ou maladie d'origine professionnelle est considérée comme du <LienIntra LienID="R32095" type="Définition de glossaire">temps de travail effectif</LienIntra> ouvrant droit aux congés payés, <MiseEnEvidence>quelle que soit la durée de cette absence.</MiseEnEvidence></Paragraphe></Rappel><Paragraphe><MiseEnEvidence>Il n'est pas possible</MiseEnEvidence> de demander un rappel de congés pendant un arrêt pour accident de travail ou maladie professionnelle <MiseEnEvidence>de plus d'un an</MiseEnEvidence> <MiseEnEvidence>intervenu avant le <MiseEnEvidence>24 avril 2024</MiseEnEvidence></MiseEnEvidence><MiseEnEvidence><MiseEnEvidence/>.</MiseEnEvidence></Paragraphe></Chapitre></Texte></Situation></ListeSituations><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000049461613" ID="R45273"><Titre>Code du travail : article L3141-5</Titre><Complement>Périodes de travail effectif prises en compte pour la détermination de la durée du congé</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000049459068" ID="R68319"><Titre>Code du travail : article L3141-5-1</Titre><Complement>Nombre de jours de congé acquis pendant un arrêt de travail lié à un accident ou une maladie n'ayant pas un caractère professionnel</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000033008413" ID="R38975"><Titre>Code du travail : articles L3141-12 à L3141-14</Titre><Complement>Période de prise des congés et ordre des départs (ordre public)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000033008455" ID="R45286"><Titre>Code du travail : article L3141-15</Titre><Complement>Période de prise des congés et ordre des départs (champ de la négociation collective)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000033008473" ID="R45287"><Titre>Code du travail : article L3141-16</Titre><Complement>Période de prise des congés et ordre des départs (dispositions supplétives)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006195794" ID="R68320"><Titre>Code du travail : articles L3141-17 à L3141-23</Titre><Complement>Règles de report des congés (ordre public)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000033008528" ID="R68321"><Titre>Code du travail : articles L3141-21 à L3141-22</Titre><Complement>Règles de report des congés (champ de la négociation collective)</Complement></Reference><Definition ID="R17508"><Titre>Jour ouvrable</Titre><Texte><Paragraphe>Correspond à tous les jours de la semaine, à l'exception du jour de repos hebdomadaire (généralement le dimanche) et des jours fériés habituellement non travaillés dans l'entreprise</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R51495"><Titre>Période de référence</Titre><Texte><Paragraphe>Intervalle durant lequel le salarié doit avoir accompli un temps minimum de travail. Le point de départ de la période prise en compte pour le calcul du droit au congé est fixé au 1<Exposant>er</Exposant> juin de chaque année.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R59273"><Titre>Convention collective</Titre><Texte><Paragraphe>Accord écrit négocié entre les représentants syndicaux de salariés et des groupements d'employeurs. Il complète et adapte la législation du travail dans un secteur d'activité donné, souvent de façon plus favorable pour les salariés.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R57077"><Titre>Accord collectif d'entreprise</Titre><Texte><Paragraphe>Résultat des négociations menées entre les partenaires sociaux (employeurs et salariés)</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R32095"><Titre>Temps de travail effectif</Titre><Texte><Paragraphe>Temps pendant lequel un salarié ou un agent public est à la disposition de l'employeur ou de l'administration et se conforme à ses directives sans pouvoir vaquer librement à ses occupations personnelles</Paragraphe></Texte><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033020517" ID="R45052"><Titre>Code du travail : article L3121-1</Titre></Reference></Definition><Definition ID="R61906"><Titre>Accord de branche</Titre><Texte><Paragraphe>Accord collectif conclu au niveau d'une branche professionnelle</Paragraphe></Texte></Definition><QuestionReponse ID="F36444" audience="Particuliers">Un ressortissant européen salarié en France a-t-il les mêmes droits qu'un salarié français ?</QuestionReponse></Publication>