<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><Publication xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" ID="F36174" type="Fiche Question-réponse conditionnée" xsi:noNamespaceSchemaLocation="../Schemas/3.3/Publication.xsd" dateDerniereModificationImportante="2024-09-10T00:00:00" spUrl="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F36174"><dc:title>La « kafala » est-elle reconnue en France ?</dc:title><dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator><dc:subject>Famille - Scolarité</dc:subject><dc:description>La« kafala » est une mesure de protection de droit musulman qui permet à une personne seule ou à un couple de prendre en charge un enfant mineur.</dc:description><dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher><dc:contributor>Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)</dc:contributor><dc:date>modified 2024-09-27</dc:date><dc:type>Question-réponse</dc:type><dc:format>text/xml</dc:format><dc:identifier>F36174</dc:identifier><dc:source>https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006165785/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006136194/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070721/LEGISCTA000006165458/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070721/LEGISCTA000046369964/#LEGISCTA000046369967, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000031345340/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000031345421/, https://www.legifrance.gouv.fr/circulaire/id/38976, https://www.hcch.net/fr/instruments/conventions/full-text/?cid=69, https://www.hcch.net/fr/instruments/conventions/full-text/?cid=70, https://www.diplomatie.gouv.fr/IMG/pdf/Conv_Droit_Enfant.pdf, https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000849240, https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000492106, https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000551016/</dc:source><dc:language>Fr</dc:language><dc:relation>isPartOf N133</dc:relation><dc:coverage>France entière</dc:coverage><dc:rights>https://www.service-public.gouv.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights><SurTitre>Question-réponse</SurTitre><Audience>Particuliers</Audience><Canal>www.service-public.fr</Canal><FilDAriane><Niveau ID="Particuliers">Accueil particuliers</Niveau><Niveau ID="N19805">Famille - Scolarité</Niveau><Niveau ID="N133">Adoption</Niveau><Niveau ID="F36174" type="Fiche Question-réponse conditionnée">La « kafala » est-elle reconnue en France ?</Niveau></FilDAriane><Theme ID="N19805"><Titre>Famille - Scolarité</Titre></Theme><SousThemePere ID="N127">Enfant</SousThemePere><DossierPere ID="N133"><Titre>Adoption</Titre><Fiche ID="F1385">Adoption d'un mineur par une personne seule</Fiche><Fiche ID="F3151">Adoption d'un mineur par un couple</Fiche><Fiche ID="F1094">Adoption de l'enfant mineur de l'époux, du partenaire de Pacs ou du concubin</Fiche><Fiche ID="F2973">Adoption d'une personne majeure</Fiche></DossierPere><Introduction><Texte><Paragraphe>Oui, le recueil légal ou "<LienIntra LienID="R58728" type="Définition de glossaire">kafala</LienIntra>" peut être reconnu en France. Il s'agit d'une mesure de protection étrangère qui permet à une personne seule ou à un couple de prendre en charge un enfant mineur. Cette procédure ne crée pas de lien de <LienIntra LienID="R38490" type="Définition de glossaire">filiation</LienIntra> entre le recueillant et le recueilli. Nous vous présentons les informations à connaître.</Paragraphe></Texte></Introduction><Texte><Chapitre><Titre><Paragraphe>Qu'est-ce qu'une «kafala» ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La "kafala" n'est pas une adoption. Ce système étranger n'a pas d'équivalent en droit français.</Paragraphe><Paragraphe>C'est un système permettant, dans certains pays musulmans, de recueillir des enfants pendant leur minorité de manière bénévole pour participer à leur protection, leur entretien et leur éducation. Une personne seule ou un couple marié peut prendre en charge un enfant.</Paragraphe><Paragraphe>La "kafala" peut être notariale, c'est-à-dire prononcée par un notaire.</Paragraphe><Paragraphe>La "kafala" peut également être judiciaire : la décision est rendue par un juge.</Paragraphe><Attention><Titre>Attention</Titre><Paragraphe>Certains pays musulmans tels que la Tunisie, l'Indonésie ou la Turquie acceptent l'adoption.</Paragraphe></Attention></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Quels sont les effets de la « kafala » ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La « kafala » n'équivaut pas à une <LienInterne LienPublication="N133" type="Dossier" audience="Particuliers">adoption</LienInterne> simple ou plénière, seule pouvant créer un lien de <LienIntra LienID="R38490" type="Définition de glossaire">filiation</LienIntra>.</Paragraphe><Paragraphe>L'enfant recueilli conserve des liens avec sa famille d'origine.</Paragraphe><Paragraphe>Dans certains pays, la "kafala" emporte automatiquement <LienInterne LienPublication="F3134" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">délégation de l'autorité parentale.</LienInterne></Paragraphe><Paragraphe>Dans d'autres pays, la "kafala" prononcée par un juge donne automatiquement <LienInterne LienPublication="N135" type="Dossier" audience="Particuliers">l'autorité parentale</LienInterne> à l'adulte recueillant.</Paragraphe><Paragraphe>Pour les enfants abandonnés, sans filiation connue ou orphelins, la "kafala" produit en France des effets comparables à ceux d'une <LienIntra LienID="R60517" type="Définition de glossaire">tutelle.</LienIntra></Paragraphe><Paragraphe>Pour les enfants avec une filiation établie et des parents vivants, les effets sont ceux d'une <LienInterne LienPublication="F3134" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">délégation d'autorité parentale totale ou partielle</LienInterne>.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Comment faire reconnaitre une « kafala » en France ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La décision judiciaire de recueil légal est <MiseEnEvidence>reconnue de plein droit</MiseEnEvidence> sur le territoire français.</Paragraphe><Paragraphe>Il est possible de demander <LienInterne LienPublication="F576" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">l'exequatur</LienInterne> d'une décision judiciaire de « kafala » afin de la rendre exécutoire en France.</Paragraphe><Paragraphe>L'exequatur se demande devant le tribunal judiciaire du lieu de résidence de l'enfant recueilli.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R30" sve="non" type="Local"><Titre>Tribunal judiciaire ou tribunal de proximité</Titre><RessourceWeb URL="https://www.justice.fr/recherche/annuaires"/><Source ID="R30663">Ministère chargé de la justice</Source></OuSAdresser><Paragraphe>Le contrôle exercé par le tribunal varie selon qu'il existe ou non une convention avec le pays dont émane la décision.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Le jugement d'exequatur permet aux personnes qui ont recueilli l'enfant de prouver plus facilement, à l'aide d'une décision française, le rapport qui les unit à l'enfant et sa prise en charge. Par exemple, pour l'octroi de prestations sociales, d'une bourse.</Paragraphe></ASavoir></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>La « kafala » donne-t-elle le droit à un regroupement familial ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La "kafala" ne permet pas un droit particulier à l'accès du mineur sur le territoire français.</Paragraphe><Paragraphe>Les enfants recueillis par "kafala" restent <MiseEnEvidence>soumis aux règles sur l'entrée et le séjour des mineurs étrangers </MiseEnEvidence>en France, sauf pour l'Algérie et le Maroc pour lesquels il existe des règles spécifiques.</Paragraphe><SousChapitre><Titre><Paragraphe>"Kafala" algérienne</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La décision judiciaire de "kafala" ouvre droit au <LienInterne LienPublication="F11166" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">regroupement familial</LienInterne>.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>"Kafala" marocaine</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le <LienInterne LienPublication="F11166" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">regroupement familial</LienInterne> n'est pas de droit.</Paragraphe><Paragraphe>Cependant, lorsque le préfet prend sa décision, il doit s'assurer qu'un refus de regroupement familial ne porte pas atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant.</Paragraphe></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>La « kafala » permet-elle l'acquisition de la nationalité française ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>L'enfant recueilli par "kafala", et qui est élevé en France par une personne de <LienInterne LienPublication="N111" type="Dossier" audience="Particuliers">nationalité française</LienInterne> <MiseEnEvidence>depuis au moins 3 ans</MiseEnEvidence>, peut réclamer la nationalité française par <LienInterne LienPublication="F31919" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">déclaration</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>La demande se fait devant le directeur de greffe des services judiciaires du tribunal judiciaire ou de proximité de son lieu de résidence.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R30" sve="non" type="Local"><Titre>Tribunal judiciaire ou tribunal de proximité</Titre><RessourceWeb URL="https://www.justice.fr/recherche/annuaires"/><Source ID="R30663">Ministère chargé de la justice</Source></OuSAdresser></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Un enfant qui fait l'objet d'une kafala peut-il être adopté en France ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>En principe, l'adoption d'un enfant étranger ne peut pas être prononcée en France si sa loi personnelle l'interdit. Il en est de même pour la loi personnelle de l'adoptant.</Paragraphe><Paragraphe>L'<MiseEnEvidence>enfant étranger né à l'étranger</MiseEnEvidence> et recueilli par "kafala" ne peut pas bénéficier en France d'une <LienInterne LienPublication="N133" type="Dossier" audience="Particuliers">adoption</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Toutefois, l'enfant ayant fait l'objet d'un recueil légal (« kafala ») et <MiseEnEvidence>devenu français par <LienInterne LienPublication="F31919" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">déclaration</LienInterne> peut être adopté</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>L'adoption prononcée peut être <LienInterne LienPublication="F15246" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">simple</LienInterne> lorsque l'enfant a toujours son ou ses parents. L'adoption peut être <LienInterne LienPublication="F15246" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">plénière</LienInterne> si l'enfant est orphelin ou abandonné.</Paragraphe><Paragraphe>L'adoption suppose que ses parents d'origine ou son <LienIntra LienID="R10398" type="Définition de glossaire">représentant légal</LienIntra> y consentent expressément s'ils sont connus ou vivants.</Paragraphe><Paragraphe>Si les parents sont décédés ou dans l'impossibilité de manifester leur volonté ou s'ils ont perdu leurs droits d'<LienInterne LienPublication="F3132" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">autorité parentale</LienInterne>, le consentement est donné par le <LienIntra LienID="R12897" type="Définition de glossaire">conseil de famille</LienIntra> devant le juge. Il s'agit du juge aux affaires familiales, statuant en matière de tutelle des mineurs, du tribunal judiciaire du lieu de la résidence habituelle de l'enfant).</Paragraphe><OuSAdresser ID="R30" sve="non" type="Local"><Titre>Tribunal judiciaire ou tribunal de proximité</Titre><RessourceWeb URL="https://www.justice.fr/recherche/annuaires"/><Source ID="R30663">Ministère chargé de la justice</Source></OuSAdresser></Chapitre></Texte><VoirAussi important="non"><Dossier ID="N133" audience="Particuliers"><Titre>L'adoption</Titre><Theme ID="N19805"><Titre>Famille - Scolarité</Titre></Theme></Dossier><Fiche ID="F11166" audience="Particuliers"><Titre>Le regroupement familial</Titre><Theme ID="N19804"><Titre>Étranger - Europe</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F31919" audience="Particuliers"><Titre>La déclaration de nationalité française d'un enfant recueilli</Titre><Theme ID="N19804"><Titre>Étranger - Europe</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F3132" audience="Particuliers"><Titre>L'exercice de l'autorité parentale</Titre><Theme ID="N19805"><Titre>Famille - Scolarité</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F3134" audience="Particuliers"><Titre>La délégation de l'autorité parentale</Titre><Theme ID="N19805"><Titre>Famille - Scolarité</Titre></Theme></Fiche></VoirAussi><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006165785/" ID="R15428"><Titre>Code civil : articles 372 à 373-1</Titre><Complement>Exercice de l'autorité parentale</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006136194/" ID="R2559"><Titre>Code civil : articles 371 à 371-6</Titre><Complement>Définition de l'autorité parentale</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070721/LEGISCTA000006165458/" ID="R42805"><Titre>Code civil : articles 21-12 à 21-14</Titre><Complement>Acquisition de la nationalité française pour un enfant recueilli</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070721/LEGISCTA000046369964/#LEGISCTA000046369967" ID="R61430"><Titre>Code civil : article 370-3 à 370-5</Titre><Complement>Adoption en France d'un enfant étranger</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000031345340/" ID="R38891"><Titre>Code civil : articles 390 à 393</Titre><Complement>Tutelle des mineurs</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000031345421/" ID="R2580"><Titre>Code civil : articles 398 à 402</Titre><Complement>Tutelle des mineurs avec conseil de famille</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/circulaire/id/38976" ID="R61431"><Titre>Circulaire CIV/07/13 du 22 octobre 2014 sur les effets juridiques du recueil légal en France</Titre></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.hcch.net/fr/instruments/conventions/full-text/?cid=69" ID="R61432"><Titre>Convention du 29 mai 1993 sur la protection des enfants et la coopération en matière d'adoption internationale</Titre></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.hcch.net/fr/instruments/conventions/full-text/?cid=70" ID="R61433"><Titre>Convention du 19 octobre 1996 sur la compétence, la loi applicable à la reconnaissance, l'exécution et la coopération en matière de responsabilité parentale et de mesures de protection des enfants</Titre></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.diplomatie.gouv.fr/IMG/pdf/Conv_Droit_Enfant.pdf" ID="R61435"><Titre>Convention internationale des droits de l'enfant du 20 novembre 1989</Titre></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000849240" ID="R61436"><Titre>Convention franco-algérienne relative à l'exequatur et à l'extradition du 27 août 1964</Titre></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000492106" ID="R61437"><Titre>Convention franco-marocaine d'aide mutuelle judiciaire, d'exequatur des jugements et d'extradition entre la France et le Maroc du 5 octobre 1957</Titre></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000551016/" ID="R61441"><Titre>Protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié par l'avenant du 22 décembre 1985</Titre></Reference><PourEnSavoirPlus type="Information pratique" ID="R54617" URL="http://www.adoption.gouv.fr/" audience="Particuliers"><Titre>Informations sur l'adoption d'un enfant par le ministère des solidarités</Titre><Source ID="R70326">Ministère des solidarités, de l'autonomie et de l'égalité entre femmes et hommes</Source></PourEnSavoirPlus><Definition ID="R58728"><Titre>Kafala</Titre><Texte><Paragraphe>Transfert de l'autorité parentale validé par une autorité judiciaire dans certains pays du Maghreb</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R38490"><Titre>Filiation</Titre><Texte><Paragraphe>Lien juridique entre un enfant et son père et/ou sa mère</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R60517"><Titre>Tutelle</Titre><Texte><Paragraphe>Mesure prise par le juge pour protéger une personne qui n'est plus en état de veiller sur ses intérêts.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R10398"><Titre>Représentant légal</Titre><Texte><Paragraphe>Personne désignée par la loi pour représenter et défendre les intérêts d'une autre personne. Par exemple, le père ou la mère d'un enfant mineur ou le dirigeant d'un organisme</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R12897"><Titre>Conseil de famille</Titre><Texte><Paragraphe>Assemblée de parents ou de toutes personnes qualifiées, chargée sous la présidence du juge des contentieux de la protection, d'autoriser certains actes importants accomplis au nom de la personne sous tutelle</Paragraphe></Texte></Definition></Publication>