<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><Publication xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" ID="F2730" type="Fiche Question-réponse conditionnée" xsi:noNamespaceSchemaLocation="../Schemas/3.3/Publication.xsd" spUrl="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2730"><dc:title>Peut-on revenir sur le partage des biens après un divorce ?</dc:title><dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator><dc:subject>Famille - Scolarité</dc:subject><dc:description>Oui. On peut revenir sur le partage des biens résultant d'un divorce si l'un des ex-époux a été lésé dans le partage ou si un bien a été oublié.</dc:description><dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher><dc:contributor>Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)</dc:contributor><dc:date>modified 2025-03-21</dc:date><dc:type>Question-réponse</dc:type><dc:format>text/xml</dc:format><dc:identifier>F2730</dc:identifier><dc:source>https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006165530, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006165772, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000020616237, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070721/LEGISCTA000032007567/#LEGISCTA000032007567</dc:source><dc:language>Fr</dc:language><dc:relation>isPartOf N159</dc:relation><dc:coverage>France entière</dc:coverage><dc:rights>https://www.service-public.gouv.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights><SurTitre>Question-réponse</SurTitre><Audience>Particuliers</Audience><Canal>www.service-public.fr</Canal><FilDAriane><Niveau ID="Particuliers">Accueil particuliers</Niveau><Niveau ID="N19805">Famille - Scolarité</Niveau><Niveau ID="N159">Divorce, séparation de corps</Niveau><Niveau ID="F2730" type="Fiche Question-réponse conditionnée">Peut-on revenir sur le partage des biens après un divorce ?</Niveau></FilDAriane><Theme ID="N19805"><Titre>Famille - Scolarité</Titre></Theme><SousThemePere ID="N20092">Couple</SousThemePere><DossierPere ID="N159"><Titre>Divorce, séparation de corps</Titre><SousDossier ID="N159-1"><Titre>Divorce devant un juge (contentieux)</Titre><Fiche ID="F35837">Procédure de divorce (commune aux 3 cas de divorce contentieux)</Fiche><Fiche ID="F10569">Divorce accepté (pour acceptation du principe de la rupture du mariage)</Fiche><Fiche ID="F10577">Divorce pour faute</Fiche><Fiche ID="F10568">Divorce pour altération définitive du lien conjugal</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N159-2"><Titre>Divorce sans juge (amiable)</Titre><Fiche ID="F10567">Divorce par consentement mutuel</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N159-3"><Titre>Effets du divorce</Titre><Fiche ID="F1760">Prestation compensatoire</Fiche><Fiche ID="F36139">Droits et obligations des ex-époux après un divorce</Fiche><Fiche ID="F903">Procédure de partage des biens</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N159-4"><Titre>Séparation de corps et de biens</Titre><Fiche ID="F980">Séparation de corps</Fiche></SousDossier></DossierPere><Introduction><Texte><Paragraphe>Si, après votre divorce, vous vous rendez compte qu'un bien a été oublié ou sous-évalué lors du partage, vous pouvez demander un <MiseEnEvidence>partage complémentaire</MiseEnEvidence> ou un <MiseEnEvidence>complément de part</MiseEnEvidence>. Si votre ex-époux a obtenu votre consentement par des manœuvres ou des mensonges, vous pouvez demander la <MiseEnEvidence>nullité du partage</MiseEnEvidence>. Nous vous présentons les informations à connaître.</Paragraphe></Texte></Introduction><Texte><Chapitre><Titre><Paragraphe>Dans quel cas peut-on revenir sur le partage des biens après un divorce ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Plusieurs situations peuvent se présenter :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Ex-époux lésé de plus d'1/4 des biens</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Oubli d'un bien dans le partage</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Dissimulation d'un bien par un époux</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Partage affecté par un vice du consentement.</Paragraphe></Item></Liste><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Ex-époux lésé de plus d'1/4 des biens</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Vous avez le droit de partager vos biens de manière inégale. Par exemple, vous avez pu recevoir 1/3 des biens et votre ex-époux 2/3.</Paragraphe><Paragraphe>Cependant, si vous avez été lésé de plus d'1/4, vous pouvez demander un <MiseEnEvidence>complément de part</MiseEnEvidence>. Par exemple, si un des biens partagés a été sous-évalué. La valeur dont vous avez été lésée peut vous être accordée en <LienIntra LienID="R2399" type="Définition de glossaire">numéraire</LienIntra> ou en nature (par exemple appartement, terrain).</Paragraphe><Paragraphe>Pour déterminer si vous avez été lésé, il faut examiner la valeur des biens <MiseEnEvidence>au moment du partage</MiseEnEvidence>, et non pas leur valeur actuelle.</Paragraphe><Attention><Titre>Attention</Titre><Paragraphe>Vous devez agir pour un complément de part dans un délai de<MiseEnEvidence> 2 ans </MiseEnEvidence>à compter du partage.</Paragraphe></Attention><Paragraphe>L'action en complément de part n'est pas possible si le partage a été <LienIntra LienID="R55691" type="Définition de glossaire">homologué</LienIntra> ou prononcé en justice par un <LienInterne LienPublication="R45626" type="Sigle">Jaf</LienInterne> (par exemple en cas de <LienInterne LienPublication="F10567" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">divorce par consentement mutuel</LienInterne> judiciaire).</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Oubli d'un bien dans le partage</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Vous ou votre ex-époux avez pu oublier de faire figurer un bien dans l'acte de partage.</Paragraphe><Paragraphe>Dans ce cas, vous pouvez faire une demande de <MiseEnEvidence>partage complémentaire</MiseEnEvidence> portant seulement sur ce bien, même si ce bien est de faible valeur.</Paragraphe><Paragraphe>Votre demande n'est soumise à aucun délai de<LienIntra LienID="R54969" type="Définition de glossaire"> prescription</LienIntra>. Elle peut être faite à tout moment.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Dissimulation d'un bien par un époux</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Si votre ex-époux a détourné ou dissimulé<MiseEnEvidence> intentionnellement</MiseEnEvidence> un bien afin de rompre l'égalité du partage, on parle de <MiseEnEvidence>recel de communauté</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Par exemple, votre ex-époux ne déclare pas des actions, vend un bien commun à un prix inférieur à sa valeur réelle et conserve la différence pour lui.</Paragraphe><Paragraphe>Il y a recel de communauté si le bien détourné est un <LienIntra LienID="R56658" type="Définition de glossaire">bien commun</LienIntra>. Tel est le cas pour un bien acquis pendant votre mariage si votre régime matrimonial est celui de la <LienInterne LienPublication="F835" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">communauté réduite aux acquêts</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Il n'y a pas de recel de communauté sur des <LienIntra LienID="R32877" type="Définition de glossaire">biens indivis</LienIntra>. Tel est par exemple le cas si vous êtes mariés sous le régime de la séparation de biens dans lequel il n'y a pas de biens communs.</Paragraphe><Paragraphe>Si vous estimez être victime d'un recel, c'est à vous d'apporter la <LienInterne LienPublication="F1800" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">preuve</LienInterne> de ce recel.</Paragraphe><Paragraphe>Le bien recélé par votre ex-époux auteur du fait lui est retiré et vous est attribué intégralement. Si le bien n'appartient plus à l'ex-époux auteur du recel, la restitution peut se faire en valeur.</Paragraphe><Paragraphe>Vous pouvez également demander des <LienIntra LienID="R12532" type="Définition de glossaire">dommages et intérêts</LienIntra> à votre ex-époux pour la réparation des préjudices supplémentaires causés par le recel.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Partage affecté par un vice du consentement</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Un ex-époux peut invoquer la <MiseEnEvidence><LienIntra LienID="R64354" type="Définition de glossaire">nullité</LienIntra> du partage</MiseEnEvidence> pour cause de <Expression>vice du consentement</Expression>, c'est-à-dire en cas de <LienIntra LienID="R64875" type="Définition de glossaire">dol</LienIntra>, de <LienIntra LienID="R64876" type="Définition de glossaire">violence</LienIntra> ou <MiseEnEvidence>d'erreur</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Attention><Titre>Attention</Titre><Paragraphe>Vous ne pouvez pas demander la nullité du partage pour vice du consentement si le partage a été prononcé par un juge.</Paragraphe></Attention><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>Dol</Titre><Paragraphe>Il y a dol lorsqu'un ex-époux a obtenu le consentement de l'autre par des <MiseEnEvidence>manœuvres</MiseEnEvidence> ou des <MiseEnEvidence>mensonges</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Il y a également dol lorsqu'un ex-époux a <MiseEnEvidence>dissimulé intentionnellement une information importante</MiseEnEvidence> pour l'autre ex-époux.</Paragraphe><Paragraphe>L'ex-époux qui souhaite faire valoir ce vice du consentement doit agir dans un délai de<MiseEnEvidence> 5 ans.</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>La <LienIntra LienID="R16087" type="Définition de glossaire">prescription</LienIntra> court à compter du jour où l'ex-époux découvre le dol.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>Violence</Titre><Paragraphe>La <LienIntra LienID="R64876" type="Définition de glossaire">violence</LienIntra> d'un ex-époux est un vice du consentement si l'acte a entraîné chez l'autre ex-époux un préjudice dans le partage des biens.</Paragraphe><Paragraphe>C'est le cas par exemple si <MiseEnEvidence>un ex-époux a été amené à s'engager ou à renoncer à un droit</MiseEnEvidence> en raison du comportement menaçant de l'autre ex-époux.</Paragraphe><Paragraphe>L'ex-époux qui souhaite faire valoir ce vice du consentement doit agir dans un délai de<MiseEnEvidence> 5 ans</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>La <LienIntra LienID="R16087" type="Définition de glossaire">prescription</LienIntra> court à compter du jour où la violence a cessé.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>Erreur</Titre><Paragraphe>Un ex-époux peut demander la nullité du partage en cas d'erreur portant sur l'existence ou la quote-part des droits des époux.</Paragraphe><Paragraphe>La nullité peut aussi être invoquée par un ex-époux en cas d'erreur sur la propriété des biens à partager (par exemple, un bien d'abord considéré comme propre s'avère être un bien commun).</Paragraphe><Paragraphe>L'ex-époux qui souhaite faire valoir l'erreur doit agir dans un délai de<MiseEnEvidence> 5 ans</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>La <LienIntra LienID="R16087" type="Définition de glossaire">prescription</LienIntra> court à compter du jour où l'époux découvre l'erreur.</Paragraphe></Cas></BlocCas></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Quelle procédure suivre pour revenir sur le partage des biens après un divorce ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Vous pouvez tenter une <MiseEnEvidence>résolution amiable</MiseEnEvidence> auprès d'un <MiseEnEvidence>notaire</MiseEnEvidence>, en particulier si vous souhaitez demander un complément de part ou si un bien a été oublié lors du partage,</Paragraphe><Paragraphe>En cas de <MiseEnEvidence>désaccord</MiseEnEvidence>, en particulier lorsque le partage est affecté par un vice du consentement ou qu'il y a un recel de communauté, vous devez <LienInterne LienPublication="F20851" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">saisir le juge judiciaire</LienInterne>.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>S'il apparaît que les conséquences de la violence, du dol ou de l'erreur peuvent être réparées autrement que par l'annulation du partage, le tribunal peut, à la demande de l'un des époux, ordonner un partage complémentaire ou rectificatif.</Paragraphe></ASavoir><Paragraphe>Le tribunal judiciaire à saisir est celui du domicile du <LienIntra LienID="R31717" type="Définition de glossaire">défendeur</LienIntra>.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R30" sve="non" type="Local"><Titre>Tribunal judiciaire ou tribunal de proximité</Titre><RessourceWeb URL="https://www.justice.fr/recherche/annuaires"/><Source ID="R30663">Ministère chargé de la justice</Source></OuSAdresser><Paragraphe>Vous devez <MiseEnEvidence>obligatoirement</MiseEnEvidence> prendre un<MiseEnEvidence> avocat</MiseEnEvidence> pour faire cette procédure.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R14218" sve="non" type="Local"><Titre>Avocat</Titre><RessourceWeb URL="https://www.cnb.avocat.fr/annuaire-des-avocats-de-france"/><Source ID="R30762">Conseil national des barreaux (CNB)</Source></OuSAdresser><Paragraphe>Le tribunal doit être saisi par une <LienIntra LienID="R12538" type="Définition de glossaire">assignation</LienIntra> rédigée par votre avocat.</Paragraphe><Paragraphe>Si vos ressources sont insuffisantes, vous pouvez demander à bénéficier de <LienInterne LienPublication="F18074" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">l'aide juridictionnelle</LienInterne> pour prendre en charge tout ou partie de vos frais d'avocat.</Paragraphe></Chapitre></Texte><VoirAussi important="non"><Fiche ID="F835" audience="Particuliers"><Titre>Mariage sans contrat : régime de la communauté réduite aux acquêts</Titre><Theme ID="N19805"><Titre>Famille - Scolarité</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F948" audience="Particuliers"><Titre>Contrat de mariage</Titre><Theme ID="N19805"><Titre>Famille - Scolarité</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F903" audience="Particuliers"><Titre>Divorce : procédure de partage des biens</Titre><Theme ID="N19805"><Titre>Famille - Scolarité</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F20851" audience="Particuliers"><Titre>Saisir le tribunal judiciaire</Titre><Theme ID="N19807"><Titre>Justice</Titre></Theme></Fiche></VoirAussi><OuSAdresser ID="R14218" sve="non" type="Local"><Titre>Avocat</Titre><RessourceWeb URL="https://www.cnb.avocat.fr/annuaire-des-avocats-de-france"/><Source ID="R30762">Conseil national des barreaux (CNB)</Source></OuSAdresser><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006165530" ID="R35754"><Titre>Code civil : articles 887 à 888</Titre><Complement>Actions en nullité de partage</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006165772" ID="R35755"><Titre>Code civil : articles 889 à 892</Titre><Complement>Action en complément de part</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000020616237" ID="R71711"><Titre>Code civil : article 1477</Titre><Complement>Recel de communauté</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070721/LEGISCTA000032007567/#LEGISCTA000032007567" ID="R33357"><Titre>Code civil : articles 1130 à 1144</Titre><Complement>Vices du consentement</Complement></Reference><Definition ID="R2399"><Titre>En numéraire</Titre><Texte><Paragraphe>Paiement en argent, qui peut être sous forme d'espèces, de chèques, de virements, etc.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R55691"><Titre>Homologation</Titre><Texte><Paragraphe>Approbation d'un acte ou d'une convention par le juge</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R54969"><Titre>Délai de prescription d'une action</Titre><Texte><Paragraphe>Temps pendant lequel une action en justice peut être introduite</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R56658"><Titre>Bien commun</Titre><Texte><Paragraphe>Meuble ou immeuble dont la propriété est partagée entre les époux. Les époux soumis au régime légal de la communauté réduite aux acquêts constituent des biens communs dès lors qu'un achat est réalisé par l'un des époux.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R32877"><Titre>Bien indivis</Titre><Texte><Paragraphe>Bien possédé en commun par plusieurs personnes</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R12532"><Titre>Dommages et intérêts</Titre><Texte><Paragraphe>Somme d'argent destinée à réparer le préjudice subi</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R64354"><Titre>Nullité</Titre><Texte><Paragraphe>Annulation d'un acte ou d'une procédure</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R64875"><Titre>Dol</Titre><Texte><Paragraphe>Manœuvre mensongère dans le but d'obtenir le consentement d'une autre personne</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R64876"><Titre>Violence</Titre><Texte><Paragraphe>Acte intentionnel ou non provoquant chez la victime un trouble physique ou moral comportant des conséquences dommageables pour sa personne, ses proches ou leurs biens</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R16087"><Titre>Prescription</Titre><Texte><Paragraphe>Expiration d'un droit après un certain délai.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R31717"><Titre>Défendeur (justice)</Titre><Texte><Paragraphe>Personne contre laquelle une action en justice est engagée</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R12538"><Titre>Assignation</Titre><Texte><Paragraphe>Acte du commissaire de justice (anciennement acte d'huissier de justice) informant une personne qu'un procès est engagé contre elle et la convoquant devant une juridiction</Paragraphe></Texte></Definition><Abreviation ID="R45626" type="Sigle"><Titre>Jaf</Titre><Texte><Paragraphe>Juge aux affaires familiales</Paragraphe></Texte></Abreviation><QuestionReponse ID="F36328" audience="Particuliers">Divorce : quelles sont les règles de partage des biens des époux ?</QuestionReponse><QuestionReponse ID="F1800" audience="Particuliers">Quels sont les modes de preuve dans un procès civil ?</QuestionReponse></Publication>