<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><Publication xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" ID="F2258" type="Fiche d'information conditionnée" xsi:noNamespaceSchemaLocation="../Schemas/3.3/Publication.xsd" dateDerniereModificationImportante="2024-07-18T00:00:00" spUrl="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2258"><dc:title>Congés payés du salarié dans le secteur privé</dc:title><dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator><dc:subject>Travail - Formation, Ressources humaines</dc:subject><dc:description>Un salarié a droit à des jours de congés payés par son employeur, que son contrat soit à durée indéterminée (CDI) ou à durée déterminée (CDD).</dc:description><dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher><dc:contributor>Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)</dc:contributor><dc:date>modified 2025-04-18</dc:date><dc:type>Fiche pratique</dc:type><dc:format>text/xml</dc:format><dc:identifier>F2258</dc:identifier><dc:source>https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006189647, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGIARTI000033020810/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000033008382, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000033008396, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000033008413, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000033008455, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000033008473, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000033008490, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033020724, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000033008561, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006189657/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006071367/LEGISCTA000006183039/#LEGISCTA000006183039, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000033510075, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033510119, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000033453098, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000033510137</dc:source><dc:language>Fr</dc:language><dc:relation>isPartOf N510</dc:relation><dc:coverage>France entière</dc:coverage><dc:rights>https://www.service-public.gouv.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights><SurTitre>Fiche pratique</SurTitre><Audience>Particuliers</Audience><Audience>Professionnels</Audience><Canal>www.service-public.fr</Canal><FilDAriane><Niveau ID="Particuliers">Accueil particuliers</Niveau><Niveau ID="N19806">Travail - Formation</Niveau><Niveau ID="N510">Congés dans le secteur privé</Niveau><Niveau ID="F2258" type="Fiche d'information conditionnée">Congés payés du salarié dans le secteur privé</Niveau></FilDAriane><Theme ID="N19806"><Titre>Travail - Formation</Titre></Theme><SousThemePere ID="N19964">Congés</SousThemePere><DossierPere ID="N510"><Titre>Congés dans le secteur privé</Titre><SousDossier ID="N510-1"><Titre>Jours non travaillés</Titre><Fiche ID="F2258">Congés payés du salarié dans le secteur privé</Fiche><Fiche ID="F2405">Jours fériés et ponts</Fiche><Fiche ID="F34151">Réduction du temps de travail (RTT)</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N510-2"><Titre>Congés liés à l'arrivée d'un enfant</Titre><Fiche ID="F2265">Congé maternité</Fiche><Fiche ID="F3156">Congé de paternité et d'accueil de l'enfant</Fiche><Fiche ID="F35002">Congé en cas d'hospitalisation immédiate de l'enfant après sa naissance</Fiche><Fiche ID="F2268">Congé d'adoption</Fiche><Fiche ID="F2266">Congé de 3 jours pour naissance ou adoption</Fiche><Fiche ID="F2280">Congé parental à temps plein</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N510-3"><Titre>Congés pour maladie, handicap ou dépendance d'un membre de la famille</Titre><Fiche ID="F151">Congé pour enfant malade</Fiche><Fiche ID="F1631">Congé de présence parentale</Fiche><Fiche ID="F16920">Congé de proche aidant</Fiche><Fiche ID="F1767">Congé de solidarité familiale</Fiche><Fiche ID="F706">Allocation journalière d'accompagnement d'une personne en fin de vie</Fiche><Fiche ID="F34158">Survenue du handicap d'un enfant</Fiche><Fiche ID="F32112">Don de jours de repos pour enfant gravement malade</Fiche><Fiche ID="F35312">Don de jours de repos d’un salarié à un autre salarié de l’entreprise dont l'enfant est décédé</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N510-4"><Titre>Exercice d'une autre activité</Titre><Fiche ID="F2382">Création ou reprise d'entreprise</Fiche><Fiche ID="F2310">Exercice d'un mandat politique local</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N510-5"><Titre>Congés spécifiques</Titre><Fiche ID="F34154">Mariage ou Pacs</Fiche><Fiche ID="F35134">Mariage de son enfant</Fiche><Fiche ID="F2278">Décès d'un membre de sa famille</Fiche><Fiche ID="F2381">Congé sabbatique</Fiche></SousDossier></DossierPere><SousDossierPere>Jours non travaillés</SousDossierPere><Introduction><Texte><Paragraphe>Le salarié a droit à des congés payés. Chaque mois<MiseEnEvidence/> de <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> ouvre droit à un congé de 2,5 <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">jours ouvrables</LienIntra><MiseEnEvidence/>, sauf cas particulier. Pendant les congés, l’employeur verse au salarié une indemnité de congés payés<MiseEnEvidence/>. Nous vous présentons les informations à connaître.</Paragraphe></Texte></Introduction><Texte><Chapitre><Titre><Paragraphe>Quel salarié a droit aux congés payés ?</Paragraphe></Titre><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>Cas général</Titre><Paragraphe><MiseEnEvidence>Tout salarié</MiseEnEvidence> a droit <MiseEnEvidence>chaque année</MiseEnEvidence> à des congés payés, <MiseEnEvidence>quel que soit son contrat</MiseEnEvidence> de travail (<LienInterne LienPublication="R24389" type="Sigle">CDI</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="R2454" type="Sigle">CDD</LienInterne> ou <LienInterne LienPublication="F11215" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">contrat d'intérim</LienInterne>).</Paragraphe><Paragraphe>Le salarié bénéficie des congés payés qu'il travaille <MiseEnEvidence>à temps plein</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>à temps partiel</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>Apprenti</Titre><Paragraphe>Un apprenti a droit aux congés payés légaux, c'est-à-dire <MiseEnEvidence>5 semaines de congés payés par an.</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>L'employeur a le droit de décider de la période à laquelle l'apprenti peut prendre ses congés.</Paragraphe><Paragraphe>S'il l'apprenti a moins de <MiseEnEvidence>21 ans</MiseEnEvidence> au 30 avril de l'année précédente, il peut demander des <LienInterne LienPublication="F10431" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">congés supplémentaires sans solde</LienInterne>, dans la limite de 30 <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">jours ouvrables</LienIntra> par an.</Paragraphe><Paragraphe>La condition d'âge est examinée au 30 avril de l'année précédant la demande.</Paragraphe></Cas></BlocCas></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>À combien de jours de congés payés le salarié a-t-il droit ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Qu'il travaille à temps plein ou à temps partiel, le salarié bénéficie de <MiseEnEvidence>2,5 <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">jours ouvrables</LienIntra> par mois de <LienIntra LienID="R32095" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra></MiseEnEvidence><LienIntra LienID="R32095" type="Définition de glossaire"/> chez le <MiseEnEvidence>même</MiseEnEvidence> employeur.</Paragraphe><Paragraphe>Cela correspond à <MiseEnEvidence>30 jours ouvrables (5 semaines)</MiseEnEvidence> pour <MiseEnEvidence>une année complète</MiseEnEvidence> de travail.</Paragraphe><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F18260" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">Certaines absences</LienInterne> sont prises en compte pour le calcul des jours de congés.</Paragraphe><Attention><Titre>Attention</Titre><Paragraphe>En cas <LienInterne LienPublication="F37482" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">d'arrêt de travail</LienInterne> en raison de maladie <MiseEnEvidence>non professionnelle</MiseEnEvidence>, le salarié bénéficie des droits à congés payés, dans la limite de <MiseEnEvidence>2 jours <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">ouvrables</LienIntra> par mois</MiseEnEvidence> (soit <MiseEnEvidence>24 jours ouvrables par an</MiseEnEvidence>) pendant la période d'acquisition des congés dite <LienIntra LienID="R51495" type="Définition de glossaire">période de référence</LienIntra> . La période de référence est fixée <MiseEnEvidence>du 1<Exposant>er</Exposant> juin de l'année N-1 au 31 mai de l'année N</MiseEnEvidence><MiseEnEvidence> </MiseEnEvidence>(sauf si une <LienIntra LienID="R59273" type="Définition de glossaire">convention collective</LienIntra> ou un <LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire">accord collectif d'entreprise</LienIntra><LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire"/> prévoit une autre période).</Paragraphe></Attention><Paragraphe>Lorsque le nombre de jours de congés acquis n'est pas un nombre entier, la durée du congé est portée au nombre entier immédiatement supérieur.</Paragraphe><ANoter><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Le salarié a travaillé 5 mois au cours de l'année, il bénéficie d'un congé de 2,5 × 5 = 12,5, arrondi à 13 jours ouvrables.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>L'employeur peut calculer les jours de congés en <LienIntra LienID="R17509" type="Définition de glossaire">jours ouvrés</LienIntra>. Dans ce cas, ce mode de calcul doit garantir au salarié des droits à congés au moins égaux à ceux calculés en jours ouvrables.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Quelle est la période prise en compte pour déterminer le nombre de jours de congés payés du salarié ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Pour l'acquisition des congés payés, la <MiseEnEvidence><LienIntra LienID="R51495" type="Définition de glossaire">période de référence</LienIntra></MiseEnEvidence><LienIntra LienID="R51495" type="Définition de glossaire"/> est fixée <MiseEnEvidence>du 1<Exposant>er</Exposant> juin de l'année précédente au 31 mai de l'année en cours</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Cependant, des dates différentes peuvent être fixées par <LienIntra LienID="R51533" type="Définition de glossaire">dispositions conventionnelles</LienIntra>, <LienInterne LienPublication="F78" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers"/><LienIntra LienID="R59273" type="Définition de glossaire">convention collective</LienIntra> ou <LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire">accord collectif d'entreprise</LienIntra><LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire"/>.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Certaines entreprises ont l'obligation de s'affilier à une caisse de congés payés (entreprises des secteurs du BTP, des spectacles, par exemple). Dans ce cas, la période de référence est fixée du 1<Exposant>er</Exposant> avril de l'année précédente au 31 mars de l'année en cours.</Paragraphe></ANoter></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Le salarié peut-il bénéficier de jours supplémentaires de congés payés ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les règles varient selon la situation du salarié (âge, <LienIntra LienID="R43909" type="Définition de glossaire">enfant à charge</LienIntra>).</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>Salarié de 21 ans et plus et avec enfant à charge</Titre><Paragraphe>Si le salarié a <MiseEnEvidence>au</MiseEnEvidence> <MiseEnEvidence>moins 21 ans au 30 avril de l'année précédente</MiseEnEvidence>, il peut bénéficier de <MiseEnEvidence>2 jours de congés payés supplémentaires</MiseEnEvidence> par <LienIntra LienID="R43909" type="Définition de glossaire">enfant à charge</LienIntra> (dans la limite de 30 <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">jours ouvrables</LienIntra>).</Paragraphe><ANoter><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Un salarié d'<MiseEnEvidence>au moins de 21ans</MiseEnEvidence> ayant un enfant à charge et dispose de 12 jours de congé. Il peut alors prendre 14 jours de congé, soit 2 jours de congés supplémentaires.</Paragraphe><Paragraphe>Un enfant est considéré <LienIntra LienID="R43909" type="Définition de glossaire">à charge</LienIntra> s'il remplit<MiseEnEvidence> l'une des conditions suivantes :</MiseEnEvidence></Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit il vit au foyer et est âgé de moins de 15 ans au 30 avril de l'année en cours</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit il vit au foyer et est en situation de handicap (pas de condition d'âge).</Paragraphe></Item></Liste></ANoter></Cas><Cas><Titre>Salarié de moins de 21 ans sans enfant à charge</Titre><Paragraphe>Le salarié de <MiseEnEvidence>moins de 21 ans au 30 avril de l'année précédente</MiseEnEvidence> à droit à un congé de 30 <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">jours ouvrables</LienIntra>, s'il le souhaite, comme tout salarié (congés annuels et supplémentaires cumulés), <MiseEnEvidence>même s'il n'a pas acquis l'intégralité</MiseEnEvidence> de ces jours de congés.</Paragraphe><ANoter><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Si le salarié de moins de 21 ans ne dispose que de 12 jours de congés payés, il peut tout de même prendre 30 jours de congés. Les jours pris au-delà de ses 12 jours de congés ne seront alors pas indemnisés.</Paragraphe></ANoter></Cas><Cas><Titre>Salarié de moins de 21 ans avec enfant à charge</Titre><Paragraphe>Tout salarié de<MiseEnEvidence> moins de 21 ans au 30 avril de l'année précédente</MiseEnEvidence> bénéficie de <MiseEnEvidence>2 jours de congés supplémentaires</MiseEnEvidence> par <LienIntra LienID="R43909" type="Définition de glossaire">enfant à charge</LienIntra>.</Paragraphe><Paragraphe>Si le congé acquis ne dépasse pas 6 jours, le congé supplémentaire est réduit à 1 jour.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>Autre situation</Titre><Paragraphe>Des <LienIntra LienID="R51533" type="Définition de glossaire">dispositions conventionnelles</LienIntra>, le contrat de travail ou un <LienIntra LienID="R12729" type="Définition de glossaire">usage</LienIntra> peuvent prévoir un calcul des congés plus favorable que la durée légale.</Paragraphe><Paragraphe>La <LienIntra LienID="R59273" type="Définition de glossaire">convention collective</LienIntra> ou un <LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire">accord collectif d'entreprise</LienIntra><LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire"/> peuvent augmenter la durée des congés en fonction de l'âge, de l'ancienneté ou du handicap du salarié.</Paragraphe></Cas></BlocCas></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>À quelle période le salarié peut-il prendre ses congés payés ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La période de prise des congés payés peut s'étendre ou non sur toute l'année.</Paragraphe><Paragraphe>Dans tous les cas, les congés sont pris dans la période du <MiseEnEvidence>1<Exposant>er</Exposant> mai au 31 octobre de chaque année</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>La période de prise des congés payés est fixée :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit par la <LienIntra LienID="R59273" type="Définition de glossaire">convention collective</LienIntra> ou un <LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire">accord collectif d'entreprise</LienIntra><LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire"/></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit, en l'absence de convention ou d'accord, par l'employeur, après avis du <LienInterne LienPublication="F34474" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">comité social et économique (CSE)</LienInterne>, s'il en existe un dans l'entreprise.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Elle est portée à la connaissance des salariés au moins <MiseEnEvidence>2 mois</MiseEnEvidence> avant l'ouverture de la période.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Combien de jours de congés payés le salarié peut-il poser en une seule fois ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le salarié ne peut pas poser plus de <MiseEnEvidence>24 <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">jours ouvrables</LienIntra> </MiseEnEvidence>de congés consécutifs (soit <MiseEnEvidence>4 semaines</MiseEnEvidence>).</Paragraphe><Paragraphe>C'est ce qu'on appelle le <Expression><MiseEnEvidence>congé principal</MiseEnEvidence></Expression>.</Paragraphe><Paragraphe>Toutefois, l'employeur peut accorder au salarié un congé plus long en raison de l'une des situations suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit en raison de contraintes géographiques particulières (la famille du salarié habite, par exemple, en outre-mer)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit en raison de la présence au sein du foyer du salarié d'une personne handicapée ou d'une personne âgée en perte d'autonomie.</Paragraphe></Item></Liste></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Qui fixe la date des départs en congés payés des salariés ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La <MiseEnEvidence>date des départs</MiseEnEvidence> en congés est fixée :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit par la <LienIntra LienID="R59273" type="Définition de glossaire">convention collective</LienIntra> ou un <LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire">accord collectif d'entreprise</LienIntra><LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire"/></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit, en l'absence de convention ou d'accord, par l'employeur, après avis du <LienInterne LienPublication="F34474" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">comité social et économique (CSE)</LienInterne>, s'il en existe un dans l'entreprise.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le salarié doit informer l'employeur des dates de congés qu'il souhaite prendre.</Paragraphe><Paragraphe>L'employeur peut refuser d'accorder au salarié les dates de congés souhaitées. Le salarié doit alors prendre son congé à une autre date.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>L'employeur peut imposer au salarié de prendre des jours de congés en cas de <LienInterne LienPublication="F1016" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">fermeture temporaire de l'entreprise</LienInterne>.</Paragraphe></ASavoir><Paragraphe>L'employeur doit communiquer à chaque salarié la date des départs en congés fixée.</Paragraphe><Paragraphe>La date de départ est communiquée à chaque salarié, par tout moyen, au moins <MiseEnEvidence>1 mois</MiseEnEvidence> à l'avance avant son départ, dans les locaux normalement accessibles aux salariés.</Paragraphe><Paragraphe>L'employeur <MiseEnEvidence>ne peut pas </MiseEnEvidence>changer les dates de congés du salarié après les lui avoir accordées <MiseEnEvidence>moins d'un mois avant </MiseEnEvidence>la date de départ prévue.</Paragraphe><Paragraphe>L'employeur doit avertir le salarié au moins <MiseEnEvidence>1 mois</MiseEnEvidence> <MiseEnEvidence>avant la date</MiseEnEvidence> de départ prévue.</Paragraphe><Paragraphe>Toutefois, en cas de <MiseEnEvidence>circonstances exceptionnelles</MiseEnEvidence> (entreprise devant faire face à une commande exceptionnelle, remplacement d'un salarié décédé, etc.), l'employeur peut alors reporter les congés du salarié.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>L'employeur peut-il fixer l'ordre des départs en congés payés des salariés ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Oui, <MiseEnEvidence>l'<MiseEnEvidence>employeur</MiseEnEvidence></MiseEnEvidence><MiseEnEvidence/> peut fixer l'<MiseEnEvidence>ordre des départs</MiseEnEvidence> en congés des salariés.</Paragraphe><Paragraphe>Pour fixer l'ordre des départs, l'employeur doit tenir compte des <MiseEnEvidence>critères</MiseEnEvidence> suivants (sauf si d'autres critères sont fixés par la <LienIntra LienID="R59273" type="Définition de glossaire">convention collective</LienIntra> ou un <LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire">accord collectif d'entreprise</LienIntra><LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire"/>) :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Situation de famille des bénéficiaires (présence au sein du foyer d'une personne handicapée ou d'une personne âgée en perte d'autonomie, etc.)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Durée de service chez l'employeur</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Activité chez un ou plusieurs autres employeurs.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>L'ordre des départs en congés est <MiseEnEvidence>communiqué</MiseEnEvidence> à chaque salarié, par tout moyen, <MiseEnEvidence>au moins 1 mois à l'avance</MiseEnEvidence>, dans les locaux normalement accessibles aux salariés.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Les salariés <MiseEnEvidence>mariés</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>liés par un Pacs</MiseEnEvidence> travaillant dans la <MiseEnEvidence>même entreprise</MiseEnEvidence> ont droit à un congé <MiseEnEvidence>simultané</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></ANoter></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Le salarié bénéficie-t-il des congés payés dès son embauche ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le salarié bénéficie des congés payés <MiseEnEvidence>dès son embauche dans l'entreprise</MiseEnEvidence>, quelle que soit son ancienneté.</Paragraphe><Paragraphe>Toutefois, le salarié doit respecter la période de prise de congés et l'ordre des départs en congés fixés par l'employeur.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Le salarié peut-il prendre ses jours de congés payés de manière fractionnée ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Oui, le <Expression>congé principal</Expression> (soit <MiseEnEvidence>4 semaines consécutives</MiseEnEvidence> maximum) peut ne pas être pris dans son intégralité durant la période légale de prise de congés (du 1<Exposant>er</Exposant> mai au 31 octobre de l'année en cours).</Paragraphe><Paragraphe>Le congé principal est alors fractionné (c'est-à-dire pris en plusieurs fois).</Paragraphe><Paragraphe>La <LienIntra LienID="R59273" type="Définition de glossaire">convention collective</LienIntra> ou un <LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire">accord collectif d'entreprise</LienIntra><LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire"/> fixe les règles d'application des jours de fractionnement.</Paragraphe><Paragraphe>Le salarié peut alors bénéficier de<MiseEnEvidence> jours</MiseEnEvidence> de congés <MiseEnEvidence>supplémentaires</MiseEnEvidence> dits <Expression><MiseEnEvidence>jours de fractionnement</MiseEnEvidence></Expression>, sous conditions :</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>Période du 1er mai au 31 octobre</Titre><Paragraphe>Le salarié doit prendre un congé d'au moins <MiseEnEvidence>12 <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">jours ouvrables</LienIntra> (soit 2 semaines)</MiseEnEvidence> sur la période allant du 1<Exposant>er</Exposant> mai de l'année au 31 octobre de l'année en cours.</Paragraphe><Paragraphe>Ce congé doit être pris en continu. Il ne peut pas être fractionné.</Paragraphe><Paragraphe>Ces 12 jours ouvrables minimum sont pris à une période fixée :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit par <LienIntra LienID="R59273" type="Définition de glossaire">la convention collective</LienIntra> ou un <LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire">accord collectif d'entreprise</LienIntra><LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire"/></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit, en l'absence d'accord ou de convention applicable, obligatoirement entre le <MiseEnEvidence>1<Exposant>er</Exposant> mai au 31 octobre de chaque année.</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste></Cas><Cas><Titre>Période du 1er novembre au 30 avril</Titre><Paragraphe>Si le salarié <MiseEnEvidence>ne prend pas</MiseEnEvidence> la <MiseEnEvidence>totalité</MiseEnEvidence> de son <Expression>congé principal</Expression> de <MiseEnEvidence>4 semaines</MiseEnEvidence> durant la période de prise légale (du 1<Exposant>er</Exposant> mai au 31 octobre de l'année en cours), il peut alors bénéficier de jours de congés supplémentaires pour fractionnement.</Paragraphe><Paragraphe>Ces jours supplémentaires sont accordés dans les conditions suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>1 <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">jour ouvrable</LienIntra> </MiseEnEvidence>(si le salarié prend entre 3 et 5 jours de congés en dehors de la période légale du 1<Exposant>er</Exposant> mai au 31 octobre)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>2 jours ouvrables</MiseEnEvidence> (si le salarié prend 6 jours minimum de congés en dehors de la période légale du 1<Exposant>er</Exposant> mai au 31 octobre).</Paragraphe></Item></Liste></Cas></BlocCas></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Le salarié peut-il reporter ses jours de congés non pris sur l'année suivante ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le report des jours de congés acquis, non pris durant la période de prise de congés, est possible, selon que le temps de travail du salarié est annualisé ou pas :</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>Cas général</Titre><Paragraphe>Le report des jours de congés acquis, non pris durant la période de prise de congés, est possible.</Paragraphe><Paragraphe>Cela est possible <MiseEnEvidence>uniquement en cas d'accord entre l'employeur et le salarié</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>En l'absence d'accord ou <LienInterne LienPublication="F311" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">usage dans l'entreprise</LienInterne> prévoyant un report de ces jours, l'employeur n'est pas obligé d'accepter la demande de report des congés.</Paragraphe><Paragraphe>Les jours de congés ne sont pas obligatoirement perdus.</Paragraphe><Paragraphe>Les congés non pris peuvent alors être payés selon des <LienIntra LienID="R51533" type="Définition de glossaire">dispositions conventionnelles</LienIntra>.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>Temps de travail annualisé</Titre><Paragraphe>En cas de modification de la durée du temps de travail, une <LienIntra LienID="R59273" type="Définition de glossaire">convention</LienIntra> ou un <LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire">accord collectif d'entreprise</LienIntra> ou un <LienIntra LienID="R59802" type="Définition de glossaire">accord de branche étendue</LienIntra> peut prévoir le report des jours de congés.</Paragraphe><Paragraphe>Dans ce cas, les reports de congés peuvent être effectués jusqu'au 31 décembre de l'année suivant celle pendant laquelle la période de prise de ces congés a débuté.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>Arrêt maladie d'origine non professionnelle</Titre><Introduction><Paragraphe>Les congés payés peuvent faire l'objet d'une <MiseEnEvidence>période de report de <MiseEnEvidence/></MiseEnEvidence><MiseEnEvidence>15 mois </MiseEnEvidence>en cas <LienInterne LienPublication="F37482" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">d'arrêt de travail</LienInterne> en raison de maladie d'origine non professionnelle :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Les congés payés non pris du fait d'un arrêt de travail</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Les congés payés acquis pendant un arrêt de travail couvrant toute la période de référence.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le<MiseEnEvidence> point de départ</MiseEnEvidence> de la période de 15 mois<MiseEnEvidence> diffère selon la situation.</MiseEnEvidence></Paragraphe></Introduction><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>Congés payés non pris du fait de l'arrêt de travail</Titre><Rappel><Titre>Rappel</Titre><Paragraphe>La période de prise des congés payés est fixée :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit par la <LienIntra LienID="R59273" type="Définition de glossaire">convention collective</LienIntra> ou un <LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire">accord collectif d'entreprise</LienIntra><LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire"/></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit, en l'absence de convention ou d'accord, par l'employeur, après avis du <LienInterne LienPublication="F34474" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">comité social et économique (CSE)</LienInterne>, s'il en existe un dans l'entreprise.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La période de prise doit comprendre, dans tous les cas, la période du <MiseEnEvidence>1<Exposant>er</Exposant> mai année N au 31 octobre année N.</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>Elle est portée à la connaissance des salariés au moins <MiseEnEvidence>2 mois</MiseEnEvidence> avant l'ouverture de la période.</Paragraphe></Rappel><Paragraphe><MiseEnEvidence/>Un salarié qui <MiseEnEvidence>n'a pas pu poser </MiseEnEvidence>tous ses congés payés <MiseEnEvidence>au cours de la période de prise</MiseEnEvidence>, pour cause d'arrêt de maladie, bénéficie d'une<MiseEnEvidence> période de report de 15 mois </MiseEnEvidence>pour les prendre.</Paragraphe><Paragraphe>Un <LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire">accord collectif d'entreprise</LienIntra><LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire"/> ou un <LienIntra LienID="R61906" type="Définition de glossaire">accord de branche</LienIntra> peut fixer une durée de la période de report supérieure.</Paragraphe><Rappel><Titre>Rappel</Titre><Paragraphe>Le délai de report est de <MiseEnEvidence>15 mois</MiseEnEvidence> démarre à compter de la date à laquelle le salarié a été informé de ses droits par l'employeur, après la reprise du travail.</Paragraphe></Rappel><Paragraphe>Les congés payés non pris par le salarié à la fin de ce délai de 15 mois seront <MiseEnEvidence>perdus.</MiseEnEvidence></Paragraphe><ANoter><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Un salarié est malade du 1<Exposant>er </Exposant>février au 30 avril de l'année 2025 (année N). Le salarié reprend le travail le 2 mai 2025 et l'employeur l'informe le 13 mai 2025 de ses droits.</Paragraphe><Paragraphe>Dans l'entreprise, la période de prise des congés payés est fixée :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>du 1<Exposant>er</Exposant> mai 2024 (année N-1) au 30 avril 2025 , pour les congés payés acquis au cours de la période de référence 1<Exposant>er</Exposant> juin 2023 (année N-2) et 31 mai 2024 (année N-1)</Paragraphe></Item></Liste><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>du 1<Exposant>er</Exposant> mai 2024 au 30 avril 2025 (année N+1), pour les congés payés acquis au cours de la période de référence 1<Exposant>er</Exposant> juin 2023 (année N-1) et 31 mai 2024 (année N).</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Au moment de son arrêt maladie, le 1<Exposant>er</Exposant> février 2025, il reste au salarié 8 jours de congés payés, acquis pendant la période de référence du 1<Exposant>er</Exposant> juin 2023 (année N-2) au 31 mai 2024 (année N-1), qui devaient être pris au cours de la période de prise du 1<Exposant>er</Exposant> mai 2024 au 30 avril 2025.</Paragraphe><Paragraphe>Le salarié étant dans l'impossibilité, pour cause de maladie, de prendre ses 8 jours de congés payés au cours de la période de prise, il bénéficie d'une période de report de 15 mois à compter du 13 mai 2025 (soit jusqu'au 13 août 2026) pour les prendre.</Paragraphe><Paragraphe>Les congés payés acquis au cours de la période du 1<Exposant>er</Exposant> juin 2024 au 31 mai 2025, pourront être pris par le salarié au cours de la période de prise 1<Exposant>er</Exposant> mai 2025 au 30 avril 2026.</Paragraphe></ANoter></Cas><Cas><Titre>Congés payés acquis pendant un arrêt de maladie couvrant toute la période de référence</Titre><Paragraphe>Lorsque le salarié est en arrêt de travail pendant <MiseEnEvidence>toute la période d'acquisition</MiseEnEvidence> des congés (période dite de référence du 1<Exposant>er</Exposant> juin de l'année N-1 au 31 mai de l'année N), le <MiseEnEvidence>point de départ </MiseEnEvidence>du délai du report de 15 mois est fixé <MiseEnEvidence>à la fin de cette période.</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>Il faut distinguer :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Si le salarié<MiseEnEvidence> n'a pas repris</MiseEnEvidence> le travail <MiseEnEvidence>à la fin de la période de report</MiseEnEvidence>, les congés payés acquis durant l'arrêt de travail couvrant la période d'acquisition sont <MiseEnEvidence>perdus</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Si le salarié <MiseEnEvidence>reprend </MiseEnEvidence>le travail alors que la <MiseEnEvidence>période</MiseEnEvidence> de report est toujours <MiseEnEvidence>en cours</MiseEnEvidence>, la période des 15 mois est <MiseEnEvidence>suspendue</MiseEnEvidence> jusqu'à ce que l'employeur informe le salarié de ses droits à congés.</Paragraphe></Item></Liste><ANoter><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Un salarié est malade du 1<Exposant>er</Exposant> juin 2024 au 30 novembre 2025. Il reprend le travail le 1<Exposant>er</Exposant> décembre 2025 et son employeur l'informe de ses droits le 20 décembre 2025.</Paragraphe><Paragraphe>Au cours de la période d'acquisition (période de référence) du 1<Exposant>er</Exposant> juin 2024 au 31 mai 2025, le salarié a été en arrêt de travail sur la totalité de la période. La période de report de 15 mois des congés payés acquis sur cette période de référence (soit 24 jours) débute le 31 mai 2025.</Paragraphe><Paragraphe>La période de report est suspendue le 1<Exposant>er</Exposant> décembre 2025, date de la reprise du travail par le salarié. Dans ce cas, 6 mois s'étant déjà écoulés (31 mai 2025 à 30 novembre 2025), il reste une période de report de 9 mois qui recommence à courir lorsque l'employeur informe le salarié de ses droits, soit le 20 décembre 2025.</Paragraphe></ANoter></Cas></BlocCas></Cas><Cas><Titre>Arrêt maladie d'origine professionnelle</Titre><Introduction><Paragraphe>Les congés payés peuvent faire l'objet d'une <MiseEnEvidence>période de report de <MiseEnEvidence/></MiseEnEvidence><MiseEnEvidence>15 mois </MiseEnEvidence>en cas <LienInterne LienPublication="F37482" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">d'arrêt de travail</LienInterne> en raison de maladie d'origine professionnelle :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Les congés payés non pris du fait d'un arrêt de travail</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Les congés payés acquis pendant un arrêt de travail couvrant toute la période de référence.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le<MiseEnEvidence> point de départ</MiseEnEvidence> de la période de 15 mois<MiseEnEvidence> diffère selon la situation</MiseEnEvidence> :</Paragraphe></Introduction><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>Congés payés non pris du fait de l'arrêt de travail</Titre><Rappel><Titre>Rappel</Titre><Paragraphe>La période de prise des congés payés est fixée :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit par la <LienIntra LienID="R59273" type="Définition de glossaire">convention collective</LienIntra> ou un <LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire">accord collectif d'entreprise</LienIntra><LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire"/></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit, en l'absence de convention ou d'accord, par l'employeur, après avis du <LienInterne LienPublication="F34474" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">comité social et économique (CSE)</LienInterne>, s'il en existe un dans l'entreprise.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La période de prise doit comprendre, dans tous les cas, la période du <MiseEnEvidence>1<Exposant>er</Exposant> mai année N au 31 octobre année N.</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>Elle est portée à la connaissance des salariés au moins <MiseEnEvidence>2 mois</MiseEnEvidence> avant l'ouverture de la période.</Paragraphe></Rappel><Paragraphe><MiseEnEvidence/>Un salarié qui <MiseEnEvidence>n'a pas pu poser </MiseEnEvidence>tous ses congés payés <MiseEnEvidence>au cours de la période de prise</MiseEnEvidence>, pour cause d'arrêt de maladie, bénéficie d'une<MiseEnEvidence> période de report de 15 mois </MiseEnEvidence>pour les prendre.</Paragraphe><Paragraphe>Un <LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire">accord collectif d'entreprise</LienIntra><LienIntra LienID="R57077" type="Définition de glossaire"/> ou un <LienIntra LienID="R61906" type="Définition de glossaire">accord de branche</LienIntra> peut fixer une durée de la période de report supérieure.</Paragraphe><Rappel><Titre>Rappel</Titre><Paragraphe>Le délai de report est de <MiseEnEvidence>15 mois</MiseEnEvidence> démarre à compter de la date à laquelle le salarié a été informé de ses droits par l'employeur, après la reprise du travail.</Paragraphe></Rappel><Paragraphe>Les congés payés non pris par le salarié à la fin de ce délai de 15 mois seront <MiseEnEvidence>perdus.</MiseEnEvidence></Paragraphe><ANoter><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Un salarié est malade du 1<Exposant>er </Exposant>février au 30 avril de l'année 2025 (année N). Le salarié reprend le travail le 2 mai 2025 et l'employeur l'informe le 13 mai 2025 de ses droits.</Paragraphe><Paragraphe>Dans l'entreprise, la période de prise des congés payés est fixée :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>du 1<Exposant>er</Exposant> mai 2024 (année N-1) au 30 avril 2025 , pour les congés payés acquis au cours de la période de référence 1<Exposant>er</Exposant> juin 2023 (année N-2) et 31 mai 2024 (année N-1)</Paragraphe></Item></Liste><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>du 1<Exposant>er</Exposant> mai 2025 au 30 avril 2026 (année N+1), pour les congés payés acquis au cours de la période de référence 1<Exposant>er</Exposant> juin 2024 (année N-1) et 31 mai 2025 (année N).</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Au moment de son arrêt maladie, le 1<Exposant>er</Exposant> février 2025, il reste au salarié 8 jours de congés payés, acquis pendant la période de référence du 1<Exposant>er</Exposant> juin 2023 (année N-2) au 31 mai 2024 (année N-1), qui devaient être pris au cours de la période de prise du 1<Exposant>er</Exposant> mai 2024 au 30 avril 2025.</Paragraphe><Paragraphe>Le salarié étant dans l'impossibilité, pour cause de maladie, de prendre ses 8 jours de congés payés au cours de la période de prise, il bénéficie d'une période de report de 15 mois à compter du 13 mai 2025 (soit jusqu'au 13 août 2026) pour les prendre.</Paragraphe><Paragraphe>Les congés payés acquis au cours de la période du 1<Exposant>er</Exposant> juin 2024 au 31 mai 2025, pourront être pris par le salarié au cours de la période de prise 1<Exposant>er</Exposant> mai 2025 au 30 avril 2026.</Paragraphe></ANoter></Cas><Cas><Titre>Congés payés acquis pendant un arrêt de maladie couvrant toute la période de référence</Titre><Paragraphe>Lorsque le salarié est en arrêt de travail pendant <MiseEnEvidence>toute la période d'acquisition</MiseEnEvidence> des congés (période dite de référence du 1<Exposant>er</Exposant> juin de l'année N-1 au 31 mai de l'année N), le <MiseEnEvidence>point de départ </MiseEnEvidence>du délai du report de 15 mois est fixé <MiseEnEvidence>à la fin de cette période.</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>Il faut distinguer :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Si le salarié<MiseEnEvidence> n'a pas repris</MiseEnEvidence> le travail <MiseEnEvidence>à la fin de la période de report</MiseEnEvidence>, les congés payés acquis durant l'arrêt de travail couvrant la période d'acquisition sont <MiseEnEvidence>perdus</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Si le salarié <MiseEnEvidence>reprend </MiseEnEvidence>le travail alors que la <MiseEnEvidence>période</MiseEnEvidence> de report est toujours <MiseEnEvidence>en cours</MiseEnEvidence>, la période des 15 mois est <MiseEnEvidence>suspendue</MiseEnEvidence> jusqu'à ce que l'employeur informe le salarié de ses droits à congés.</Paragraphe></Item></Liste><ANoter><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Un salarié est malade du 1<Exposant>er</Exposant> juin 2024 au 30 novembre 2025. Il reprend le travail le 1<Exposant>er</Exposant> décembre 2025 et son employeur l'informe de ses droits le 20 décembre 2025.</Paragraphe><Paragraphe>Au cours de la période d'acquisition (période de référence) du 1<Exposant>er</Exposant> juin 2024 au 31 mai 2025, le salarié a été en arrêt de travail sur la totalité de la période. La période de report de 15 mois des congés payés acquis sur cette période de référence (soit 24 jours) débute le 31 mai 2025.</Paragraphe><Paragraphe>La période de report est suspendue le 1<Exposant>er</Exposant> décembre 2025, date de la reprise du travail par le salarié. Dans ce cas, 6 mois s'étant déjà écoulés (31 mai 2025 à 30 novembre 2026), il reste une période de report de 9 mois qui recommence à courir lorsque l'employeur informe le salarié de ses droits, soit le 20 décembre 2025.</Paragraphe></ANoter></Cas></BlocCas></Cas></BlocCas></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Le salarié peut-il refuser de prendre ses congés payés ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Si le salarié refuse de prendre ses congés payés alors que l'employeur l’y a invité à plusieurs reprises, alors les congés sont perdus s'ils ne sont pas reportés.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Le salarié peut-il travailler pendant ses jours de congés payés ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Non, le salarié n'a pas le droit de travailler durant ses congés.</Paragraphe><Paragraphe>Mais il y a une exception : le salarié peut être embauché par contrat de vendanges pendant ses congés payés.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Le salarié est-il rémunéré pendant ses jours de congés payés ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Non, pendant ses congés, le salarié n'est pas rémunéré. Toutefois, il perçoit une <LienInterne LienPublication="F33359" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">indemnité de congés payés</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Toutes les sommes ayant le caractère de salaire sont prises en compte pour déterminer l'indemnité de congés payés (salaire de base, prime d'ancienneté, prime d'assiduité, etc.).</Paragraphe></Chapitre></Texte><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006189647" ID="R38973"><Titre>Code du travail : articles L3141-1 à L3141-2</Titre><Complement>Droit au congé</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGIARTI000033020810/" ID="R38974"><Titre>Code du travail : articles L3141-3 à L3141-9</Titre><Complement>Durée du congé (ordre public)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000033008382" ID="R45283"><Titre>Code du travail : article L3141-10</Titre><Complement>Durée du congé (champ de la négociation collective)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000033008396" ID="R45284"><Titre>Code du travail : article L3141-11</Titre><Complement>Durée du congé (dispositions supplétives)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000033008413" ID="R38975"><Titre>Code du travail : articles L3141-12 à L3141-14</Titre><Complement>Période de prise des congés et ordre des départs (ordre public)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000033008455" ID="R45286"><Titre>Code du travail : article L3141-15</Titre><Complement>Période de prise des congés et ordre des départs (champ de la négociation collective)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000033008473" ID="R45287"><Titre>Code du travail : article L3141-16</Titre><Complement>Période de prise des congés et ordre des départs (dispositions supplétives)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000033008490" ID="R38977"><Titre>Code du travail : articles L3141-17 à L3141-20</Titre><Complement>Fractionnement des congés (ordre public)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033020724" ID="R45288"><Titre>Code du travail : article L3141-21</Titre><Complement>Fractionnement des congés (champ de la négociation collective)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000033008561" ID="R45289"><Titre>Code du travail : article L3141-23</Titre><Complement>Fractionnement des congés (dispositions supplétives)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006189657/" ID="R49571"><Titre>Code du travail : article L3164-9</Titre><Complement>Salariés de moins de 21 ans (congés annuels)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006071367/LEGISCTA000006183039/#LEGISCTA000006183039" ID="R14959"><Titre>Code rural et de la pêche maritime : articles L718-4 à L718-6</Titre><Complement>Contrats vendanges</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000033510075" ID="R38980"><Titre>Code du travail : articles D3141-1 et D3141-2</Titre><Complement>Situation du salarié pendant le congé (ordre public)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033510119" ID="R38981"><Titre>Code du travail : article D3141-3</Titre><Complement>Durée du congé (ordre public)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000033453098" ID="R38983"><Titre>Code du travail : article R3141-4</Titre><Complement>Durée du congé (dispositions supplétives)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000033510137" ID="R46435"><Titre>Code du travail : articles D3141-5 et D3141-6</Titre><Complement>Période de prise des congés et ordre des départs (ordre public)</Complement></Reference><ServiceEnLigne ID="R58646" URL="https://code.travail.gouv.fr/modeles-de-courriers/reclamation-de-conges-payes?src_url=https://service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2258" type="Modèle de document"><Titre>Réclamer ses congés payés</Titre><Source ID="R30661">Ministère chargé du travail</Source></ServiceEnLigne><Definition ID="R58759"><Titre>Travail effectif</Titre><Texte><Paragraphe>Correspond au temps de travail durant lequel le salarié est à la disposition de son employeur. Le salarié doit se conformer à ses directives et ne pas vaquer à des occupations personnelles.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R17508"><Titre>Jour ouvrable</Titre><Texte><Paragraphe>Correspond à tous les jours de la semaine, à l'exception du jour de repos hebdomadaire (généralement le dimanche) et des jours fériés habituellement non travaillés dans l'entreprise</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R32095"><Titre>Temps de travail effectif</Titre><Texte><Paragraphe>Temps pendant lequel un salarié ou un agent public est à la disposition de l'employeur ou de l'administration et se conforme à ses directives sans pouvoir vaquer librement à ses occupations personnelles</Paragraphe></Texte><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033020517" ID="R45052"><Titre>Code du travail : article L3121-1</Titre></Reference></Definition><Definition ID="R51495"><Titre>Période de référence</Titre><Texte><Paragraphe>Intervalle durant lequel le salarié doit avoir accompli un temps minimum de travail. Le point de départ de la période prise en compte pour le calcul du droit au congé est fixé au 1<Exposant>er</Exposant> juin de chaque année.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R59273"><Titre>Convention collective</Titre><Texte><Paragraphe>Accord écrit négocié entre les représentants syndicaux de salariés et des groupements d'employeurs. Il complète et adapte la législation du travail dans un secteur d'activité donné, souvent de façon plus favorable pour les salariés.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R57077"><Titre>Accord collectif d'entreprise</Titre><Texte><Paragraphe>Résultat des négociations menées entre les partenaires sociaux (employeurs et salariés)</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R17509"><Titre>Jour ouvré</Titre><Texte><Paragraphe>Jour effectivement travaillé dans une entreprise ou une administration. On en compte 5 par semaine.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R51533"><Titre>Dispositions conventionnelles</Titre><Texte><Paragraphe>Convention collective, accord collectif, accord de branche, d'entreprise ou d'établissement applicables en droit du travail. Elles fixent les obligations et les droits de l'employeur et du salarié.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R43909"><Titre>Enfant à charge au foyer</Titre><Texte><Paragraphe>Enfant qui vit au foyer et qui a moins de 15 ans au 30 avril de l'année en cours ou enfant handicapé qui vit au foyer quel que soit son âge</Paragraphe></Texte><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGIARTI000033020810/" ID="R38974"><Titre>Code du travail : articles L3141-3 à L3141-9</Titre></Reference></Definition><Definition ID="R12729"><Titre>Usage professionnel ou usage local (droit du travail)</Titre><Texte><Paragraphe>Pratique d'application générale, constante et fixe au sein d'une profession ou d'une localité et à l'origine d'une règle non écrite s'imposant à l'employeur vis-à-vis du salarié</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R59802"><Titre>Accord de branche étendu</Titre><Texte><Paragraphe>Accord collectif conclu au niveau d'une branche professionnelle qui a été étendu par le ministère du travail. Cela signifie que l'accord s'applique à toutes les entreprises qui entrent dans le champ d'application visé par l'accord.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R61906"><Titre>Accord de branche</Titre><Texte><Paragraphe>Accord collectif conclu au niveau d'une branche professionnelle</Paragraphe></Texte></Definition><Abreviation ID="R24389" type="Sigle"><Titre>CDI</Titre><Texte><Paragraphe>Contrat de travail à durée indéterminée</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R2454" type="Sigle"><Titre>CDD</Titre><Texte><Paragraphe>Contrat à durée déterminée</Paragraphe></Texte></Abreviation><QuestionReponse ID="F33359" audience="Particuliers">Comment est calculée l'indemnité de congés payés du salarié ?</QuestionReponse><QuestionReponse ID="F1016" audience="Particuliers">Fermeture de l'entreprise pour congés annuels : le salarié est-il indemnisé ?</QuestionReponse><QuestionReponse ID="F12410" audience="Particuliers">Un salarié peut-il reporter ses jours de congés non pris sur l'année suivante ?</QuestionReponse><QuestionReponse ID="F12803" audience="Particuliers">Un employeur peut-il refuser des congés payés demandés par le salarié ?</QuestionReponse><QuestionReponse ID="F18260" audience="Particuliers">L'absence du salarié est-elle prise en compte pour le calcul de ses congés payés ?</QuestionReponse><QuestionReponse ID="F2328" audience="Particuliers">Comment bénéficier du billet de congé annuel à tarif réduit de la SNCF ?</QuestionReponse><QuestionReponse ID="F2930" audience="Particuliers">Un salarié peut-il prendre des congés payés pendant son préavis ?</QuestionReponse><QuestionReponse ID="F2931" audience="Particuliers">Le salarié a-t-il droit à des congés payés pendant un CDD ?</QuestionReponse><QuestionReponse ID="F682" audience="Particuliers">Jour férié pendant les congés d'un salarié : quelles sont les règles ?</QuestionReponse><QuestionReponse ID="F36444" audience="Particuliers">Un ressortissant européen salarié en France a-t-il les mêmes droits qu'un salarié français ?</QuestionReponse></Publication>