<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><Publication xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" ID="F1223" type="Fiche d'information conditionnée" xsi:noNamespaceSchemaLocation="../Schemas/3.3/Publication.xsd" dateDerniereModificationImportante="2025-01-01T00:00:00" spUrl="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F1223"><dc:title>Séparation des parents : relations entre l'enfant et sa famille ou ses proches</dc:title><dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator><dc:subject>Famille - Scolarité</dc:subject><dc:description>L'enfant mineur a le droit d'entretenir des relations personnelles avec ses grands-parents mais aussi avec un tiers sous certaines conditions.</dc:description><dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher><dc:contributor>Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)</dc:contributor><dc:date>modified 2025-07-22</dc:date><dc:type>Fiche pratique</dc:type><dc:format>text/xml</dc:format><dc:identifier>F1223</dc:identifier><dc:source>https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006136194/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006165500/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070716/LEGISCTA000006117231/#LEGISCTA000006117231, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070716/LEGISCTA000006135895/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070719/LEGISCTA000006165319</dc:source><dc:language>Fr</dc:language><dc:relation>isPartOf N18775</dc:relation><dc:coverage>France entière</dc:coverage><dc:rights>https://www.service-public.gouv.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights><SurTitre>Fiche pratique</SurTitre><Audience>Particuliers</Audience><Canal>www.service-public.fr</Canal><FilDAriane><Niveau ID="Particuliers">Accueil particuliers</Niveau><Niveau ID="N19805">Famille - Scolarité</Niveau><Niveau ID="N18775">Séparation des parents</Niveau><Niveau ID="F1223" type="Fiche d'information conditionnée">Séparation des parents : relations entre l'enfant et sa famille ou ses proches</Niveau></FilDAriane><Theme ID="N19805"><Titre>Famille - Scolarité</Titre></Theme><SousThemePere ID="N127">Enfant</SousThemePere><DossierPere ID="N18775"><Titre>Séparation des parents</Titre><SousDossier ID="N18775-1"><Titre>Relations avec l'enfant</Titre><Fiche ID="F3133">Autorité parentale</Fiche><Fiche ID="F18786">Droit de visite et d'hébergement</Fiche><Fiche ID="F18785">Résidence de l'enfant</Fiche><Fiche ID="F1774">Opposition et interdiction de sortie du territoire de l'enfant</Fiche><Fiche ID="F1223">Relations de l'enfant avec sa famille ou ses proches</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N18775-2"><Titre>Pension alimentaire</Titre><Fiche ID="F991">Fixation et versement</Fiche><Fiche ID="F2010">Réévaluation</Fiche><Fiche ID="F21023">Révision</Fiche><Fiche ID="F36407">Intermédiation financière</Fiche></SousDossier></DossierPere><SousDossierPere>Relations avec l'enfant</SousDossierPere><Introduction><Texte><Paragraphe>L'enfant a le droit d'entretenir des relations avec ses grands-parents, ses frères et sœurs, un ex-beau-parent. Il peut s'agir d'un droit de visite, d'un droit d'hébergement. Il s'applique aussi bien lorsque les parents vivent ensemble ou séparément. Seul l'intérêt de l'enfant peut empêcher l'exercice de ces droits. Nous vous présentons les informations à connaître.</Paragraphe></Texte></Introduction><Texte><Chapitre><Titre><Paragraphe>Avec qui l'enfant peut-il entretenir des relations ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe><MiseEnEvidence>L'enfant mineur</MiseEnEvidence><MiseEnEvidence> a le droit</MiseEnEvidence> d'entretenir des relations personnelles avec ses <MiseEnEvidence>grands-parents</MiseEnEvidence>, que ses parents vivent ensemble ou séparément.</Paragraphe><Paragraphe>L'enfant mineur peut également maintenir des liens <MiseEnEvidence>avec un tiers</MiseEnEvidence> autres que les grands-parents lorsque ce tiers a :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Résidé</MiseEnEvidence> <MiseEnEvidence>de manière stable avec l'enfant</MiseEnEvidence> et l'un de ses parents</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Contribué</MiseEnEvidence> <MiseEnEvidence>à son éducation,</MiseEnEvidence> à son entretien ou à son installation</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Noué</MiseEnEvidence><MiseEnEvidence> avec lui des liens affectifs durables</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Ce tiers peut être un parent ou non de l'enfant, par exemple un ex-beau-parent, un frère, une demi-sœur, une tante.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Un parent peut-il interdire à un tiers d'avoir des relations avec l'enfant ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les parents ont le droit et le devoir de <MiseEnEvidence>surveiller les relations</MiseEnEvidence><MiseEnEvidence> et les communications</MiseEnEvidence> de leur enfant mineur avec les membres de la famille et les tiers.<MiseEnEvidence/></Paragraphe><Paragraphe><MiseEnEvidence>Dans l’intérêt de l’enfant</MiseEnEvidence>, ils peuvent ainsi limiter ou interdire les relations de l'enfant avec un membre de la famille ou un tiers.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Comment fixer les relations personnelles avec l'enfant ?</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>À l'amiable</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Une <LienInterne LienPublication="F34355" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">médiation familiale</LienInterne> peut être tentée pour rétablir les liens et trouver un<MiseEnEvidence> accord</MiseEnEvidence>. Il est rédigé par le médiateur familial.</Paragraphe><Paragraphe>Le juge aux affaires familiales (Jaf) peut être saisi pour <MiseEnEvidence><LienIntra LienID="R55691" type="Définition de glossaire">homologuer</LienIntra></MiseEnEvidence> cet accord, ce qui lui donnera <LienIntra LienID="R51102" type="Définition de glossaire">force exécutoire</LienIntra>.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>En cas de désaccord</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Si aucun accord n'est trouvé, le Jaf peut être saisi par les personnes suivantes :</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>Grands-parents</Titre><Paragraphe>Le ou les grands-parents peuvent engager une procédure pour<MiseEnEvidence> obtenir le droit</MiseEnEvidence><MiseEnEvidence> d’entretenir des relations</MiseEnEvidence> avec leur petit-enfant.</Paragraphe><Paragraphe>Ils doivent saisir par <LienIntra LienID="R12538" type="Définition de glossaire">assignation</LienIntra> le Jaf du<MiseEnEvidence> tribunal judiciaire du lieu où habite l'enfant</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R30" sve="non" type="Local"><Titre>Tribunal judiciaire ou tribunal de proximité</Titre><RessourceWeb URL="https://www.justice.fr/recherche/annuaires"/><Source ID="R30663">Ministère chargé de la justice</Source></OuSAdresser><Paragraphe>L'assistance d'un avocat est <MiseEnEvidence>obligatoire</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R14218" sve="non" type="Local"><Titre>Avocat</Titre><RessourceWeb URL="https://www.cnb.avocat.fr/annuaire-des-avocats-de-france"/><Source ID="R30762">Conseil national des barreaux (CNB)</Source></OuSAdresser><Paragraphe>Les parents et les grands-parents peuvent demander <LienInterne LienPublication="F18074" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">l'aide juridictionnelle</LienInterne> si leurs revenus ne leur permettent pas de payer tout ou partie des frais.</Paragraphe><Paragraphe>Le Jaf statue<MiseEnEvidence> en fonction de l'intérêt de l'enfant.</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>Il peut décider de l'entendre, si l’enfant est <LienIntra LienID="R50738" type="Définition de glossaire">capable de discernement</LienIntra>.</Paragraphe><Paragraphe>L’enfant<MiseEnEvidence> peut également demander au juge à être auditionné</MiseEnEvidence>. C'est au juge de déterminer s'il est capable de discernement et peut être entendu.</Paragraphe><Paragraphe>Selon la situation familiale et<MiseEnEvidence> l'intérêt de l'enfant, </MiseEnEvidence>le juge peut décider :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>soit <MiseEnEvidence>d'autoriser</MiseEnEvidence><MiseEnEvidence> les relations</MiseEnEvidence> dans des conditions qu'il fixe,</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>soit de <MiseEnEvidence>refuser ces relations</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Un conflit, même ancien, entre les parents et les grands-parents ne justifie pas forcément un refus d’entretenir des relations. Il faut que le <MiseEnEvidence>conflit rejaillisse</MiseEnEvidence> sur l'enfant, ait des <MiseEnEvidence>conséquences néfastes</MiseEnEvidence> sur son équilibre psychologique et affectif ou <MiseEnEvidence>ne permette pas une relation saine</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Le juge peut autoriser des relations avec un seul des grands-parents si le comportement de l’autre ne préserve pas les intérêts de l’enfant.</Paragraphe></ASavoir><Paragraphe>Les grands-parents et les parents de l’enfant peuvent faire <LienInterne LienPublication="F1384" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">appel</LienInterne> de la décision dans un délai <MiseEnEvidence>d'1 mois</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>Frère et soeur de l'enfant</Titre><Paragraphe>Les frère et sœur majeurs peuvent engager une procédure contre les parents pour<MiseEnEvidence> obtenir le droit</MiseEnEvidence><MiseEnEvidence> d’entretenir des relations</MiseEnEvidence> avec leur frère ou sœur mineur(e).</Paragraphe><Paragraphe>Ils doivent saisir par <LienIntra LienID="R12538" type="Définition de glossaire">assignation</LienIntra> le Jaf du<MiseEnEvidence> tribunal judiciaire du lieu où habite leur frère ou leur sœur.</MiseEnEvidence></Paragraphe><OuSAdresser ID="R30" sve="non" type="Local"><Titre>Tribunal judiciaire ou tribunal de proximité</Titre><RessourceWeb URL="https://www.justice.fr/recherche/annuaires"/><Source ID="R30663">Ministère chargé de la justice</Source></OuSAdresser><Paragraphe>L'assistance d'un avocat est <MiseEnEvidence>obligatoire</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R14218" sve="non" type="Local"><Titre>Avocat</Titre><RessourceWeb URL="https://www.cnb.avocat.fr/annuaire-des-avocats-de-france"/><Source ID="R30762">Conseil national des barreaux (CNB)</Source></OuSAdresser><Paragraphe>Les parents et les frères ou sœurs peuvent demander <LienInterne LienPublication="F18074" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">l'aide juridictionnelle</LienInterne> si leurs revenus ne leur permettent pas de payer tout ou partie des frais.</Paragraphe><Paragraphe>Le Jaf peut décider d'entendre l’enfant s'il est <LienIntra LienID="R50738" type="Définition de glossaire">capable de discernement</LienIntra>.</Paragraphe><Paragraphe>L’enfant<MiseEnEvidence> peut également demander au juge à être auditionné</MiseEnEvidence>. C'est au juge de déterminer s'il est capable de discernement et peut être entendu.</Paragraphe><Paragraphe>Selon la situation familiale et<MiseEnEvidence> l'intérêt de l’enfant</MiseEnEvidence>, le juge peut :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>soit <MiseEnEvidence>autoriser <MiseEnEvidence>les relations</MiseEnEvidence></MiseEnEvidence> entre la fratrie dans des conditions qu'il fixe,</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>soit <MiseEnEvidence>refuser ces relations</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Item></Liste><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>En principe, <MiseEnEvidence>l'enfant mineur</MiseEnEvidence> ne doit pas être séparé de ses frères et sœurs. Il peut l'être dans son <MiseEnEvidence>intérêt</MiseEnEvidence> ou en cas de <MiseEnEvidence>nécessité</MiseEnEvidence> (mise en danger, relation conflictuelle, mauvaise influence des frères ou sœurs, éloignement géographique...).</Paragraphe></ASavoir><Paragraphe>Les parents et les frères et soeurs de l’enfant peuvent faire <LienInterne LienPublication="F1384" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">appel</LienInterne> de la décision dans un délai <MiseEnEvidence>d'1 mois</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>Ex-compagnon/compagne et autres tiers</Titre><Paragraphe>Un ex-beau-père, une ex-compagne ou toute autre personne peut saisir le juge aux affaires familiales pour <MiseEnEvidence>obtenir le droit d’entretenir des relations</MiseEnEvidence> avec l'enfant.</Paragraphe><Paragraphe>Ce tiers doit <MiseEnEvidence>prouver</MiseEnEvidence> que le <MiseEnEvidence>maintien des liens</MiseEnEvidence> est <MiseEnEvidence>de l'intérêt de l'enfant</MiseEnEvidence>. Il doit établir par tous moyens (attestation, photos...) qu’il a <MiseEnEvidence>résidé de manière stable</MiseEnEvidence> avec l'enfant et l’un de ses parents, <MiseEnEvidence>participé à son entretien</MiseEnEvidence>, son éducation ou noué des <MiseEnEvidence>liens affectifs durables</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le Jaf du <MiseEnEvidence>tribunal judiciaire du lieu où habite l’enfant mineur</MiseEnEvidence> doit être saisi par <LienIntra LienID="R12538" type="Définition de glossaire">assignation</LienIntra>.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R30" sve="non" type="Local"><Titre>Tribunal judiciaire ou tribunal de proximité</Titre><RessourceWeb URL="https://www.justice.fr/recherche/annuaires"/><Source ID="R30663">Ministère chargé de la justice</Source></OuSAdresser><Paragraphe>L'assistance d'un avocat est <MiseEnEvidence>obligatoire</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R14218" sve="non" type="Local"><Titre>Avocat</Titre><RessourceWeb URL="https://www.cnb.avocat.fr/annuaire-des-avocats-de-france"/><Source ID="R30762">Conseil national des barreaux (CNB)</Source></OuSAdresser><Paragraphe>Les parents et le tiers peuvent demander <LienInterne LienPublication="F18074" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">l'aide juridictionnelle</LienInterne> si leurs revenus ne leur permettent pas de payer tout ou partie des frais.</Paragraphe><Paragraphe>Le Jaf statue uniquement <MiseEnEvidence>en fonction de l'intérêt de l'enfant</MiseEnEvidence>. Il peut décider d'entendre l’enfant s'il est <LienIntra LienID="R50738" type="Définition de glossaire">capable de discernement</LienIntra>.</Paragraphe><Paragraphe>L’enfant <MiseEnEvidence>peut également demander au juge à être auditionné</MiseEnEvidence>. C'est au juge de déterminer s'il est capable de discernement et peut être entendu.</Paragraphe><Paragraphe>Le juge peut :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>soit <MiseEnEvidence>autoriser</MiseEnEvidence> les relations dans les conditions qu'il fixe,</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>soit <MiseEnEvidence>les refuser</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Les parents de l’enfant et les tiers peuvent faire <LienInterne LienPublication="F1384" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">appel</LienInterne> de la décision dans un délai <MiseEnEvidence>d'1 mois</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Cas></BlocCas><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Si l'enfant est <LienInterne LienPublication="F959" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">placé</LienInterne> (c'est-à-dire confié à un tiers, à l'aide sociale à l'enfance, dans une famille d'accueil...), les droits de visite sont accordés par le <LienExterne URL="https://www.vie-publique.fr/fiches/38258-juge-des-enfants-ordonnance-du-2-fevrier-1945-mineurs-delinquants">juge des enfants</LienExterne>.</Paragraphe></ASavoir><Paragraphe>L'enfant mineur, s'il est <LienIntra LienID="R50738" type="Définition de glossaire">capable de discernement</LienIntra>, représenté par l'un de ses parents ou par un <LienIntra LienID="R31608" type="Définition de glossaire">administrateur ad hoc</LienIntra>, peut également demander au juge l'organisation de ses relations avec ses grands-parents ou toute autre personne. Il doit avoir résidé de manière stable et avoir noué des liens affectifs durables avec ce tiers.</Paragraphe></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Comment l'enfant entretient-il des relations personnelles avec ses proches ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>L'enfant peut entretenir des relations personnelles avec un grand-parent ou un tiers de la manière suivante :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Droit de visite et d'hébergement (par exemple un weekend par mois ou tous les 2 mois)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Simple droit de visite (par exemple un dimanche par mois)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Droit de correspondance (par exemple un rendez-vous téléphonique ou par visioconférence régulier).</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Si les parents sont séparés, le droit de visite et d'hébergement des grands-parents peut s'exercer en même temps que celui de leur propre fille ou fils, pour ne pas multiplier les droits de visite de l'enfant.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Le droit de visite peut parfois s'exercer en présence d'un tiers ou dans un lieu neutre (par exemple dans un <LienExterne URL="https://solidarites-sante.gouv.fr/affaires-sociales/familles-enfance/publications-10757/protection-de-l-enfance-guides/">espace de rencontre</LienExterne> dédié à cet effet).</Paragraphe></ASavoir></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Que faire si le droit de visite n'est pas respecté ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Une <LienInterne LienPublication="F1435" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">plainte</LienInterne> pour <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F1191" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">non-représentation</LienInterne> </MiseEnEvidence>peut être déposée si les parents ne respectent pas l'accord homologué par le juge ou la décision de justice.</Paragraphe></Chapitre></Texte><OuSAdresser ID="R34" sve="non" type="Local personnalisé sur SP"><Titre>Permanence juridique</Titre><PivotLocal>permanence_juridique</PivotLocal><RessourceWeb URL="http://www.annuaires.justice.gouv.fr/annuaires-12162/annuaire-des-permanences-juridiques-21770.html"/><Source ID="R30663">Ministère chargé de la justice</Source></OuSAdresser><OuSAdresser ID="R3037" sve="non" type="National"><Titre>Centre de médiation familiale</Titre><RessourceWeb URL="http://www.annuaires.justice.gouv.fr/"/></OuSAdresser><OuSAdresser ID="R14218" sve="non" type="Local"><Titre>Avocat</Titre><RessourceWeb URL="https://www.cnb.avocat.fr/annuaire-des-avocats-de-france"/><Source ID="R30762">Conseil national des barreaux (CNB)</Source></OuSAdresser><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006136194/" ID="R2559"><Titre>Code civil : articles 371 à 371-6</Titre><Complement>Relations de l’enfant avec ses ascendants et tiers (article 371-4)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006165500/" ID="R18791"><Titre>Code civil : articles 373-2-6 à 373-2-13</Titre><Complement>Droit de visite en lieu neutre</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070716/LEGISCTA000006117231/#LEGISCTA000006117231" ID="R11447"><Titre>Code de procédure civile : articles 338-1 à 338-12</Titre><Complement>Audition de l'enfant en justice</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070716/LEGISCTA000006135895/" ID="R41585"><Titre>Code de procédure civile : articles 538 à 541</Titre><Complement>Voies ordinaires de recours</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070719/LEGISCTA000006165319" ID="R2671"><Titre>Code pénal : articles 227-5 à 227-11</Titre><Complement>Non représentation d’enfant (article 227-5)</Complement></Reference><Definition ID="R55691"><Titre>Homologation</Titre><Texte><Paragraphe>Approbation d'un acte ou d'une convention par le juge</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R51102"><Titre>Force exécutoire</Titre><Texte><Paragraphe>Fait pour un écrit (décision de justice ou acte notarié) de pouvoir être exécuté avec l'aide de la force publique</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R12538"><Titre>Assignation</Titre><Texte><Paragraphe>Acte du commissaire de justice (anciennement acte d'huissier de justice) informant une personne qu'un procès est engagé contre elle et la convoquant devant une juridiction</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R50738"><Titre>Capable de discernement</Titre><Texte><Paragraphe>Qui peut exprimer un avis réfléchi grâce à sa maturité et son degré de compréhension</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R31608"><Titre>Administrateur ad hoc</Titre><Texte><Paragraphe>Personne chargée d'accompagner juridiquement un mineur non émancipé afin de protéger ses intérêts</Paragraphe></Texte><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070721/LEGISCTA000006136228/#LEGISCTA000031345343" ID="R15663"><Titre>Code civil : articles 388 à 388-2</Titre></Reference></Definition></Publication>